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RARE 1ère prise, silence, moteur… et Action à Paris

Ayant déjà raté un premier plan séquence à Londres en Février 2018, je me devais d’être de celle de Paris cette année en Avril. Et puis, il faut se l’avouer, au vu de la programmation et de la pression de mes partenaires en crime du blog, je ne pouvais pas faire l’impasse dessus.

Alors quand les tickets ont été mis en vente, en Juin 2018, j’étais au taquet mais à mon grand désarroi, les billets EE (Early Entry ou entrée matinale) sont partis comme des petits pains malgré que j’étais, souris en main, devant mon PC à l’heure d’ouverture et j’ai donc dû me contenter d’une GA (Général Admission ou entrée générale) et qui correspondait plus à mon budget également.

Sésame en poche, je n’avais plus qu’à organiser ma venue à Paris. Je vis à un peu plus de 2h de Paris, merci la LGV, à Bordeaux et devais faire en sorte d’être en congés pour l’évènement.

N’ayant jamais participé à une manifestation de ce genre, du moins d’une si grande ampleur et surtout consacrée à la romance, je ne savais pas du tout à quoi m’attendre. Bien que rassurée par les amies ayant déjà goûté à l’univers de la RARE (Romance Authors Readers Event), plus la date approchait, plus je flippais et je n’aimais pas du tout ça.

Comment bien m’organiser ? Quels livres apporter avec moi ? En amener ou pas ? Utiliser un carnet de dédicaces ? Des autocollants à faire signer ? Trop de questions et ce jusqu’au matin-même du départ à Paris !

Mais près de 80 auteures m’attendaient, même si je savais d’avance que je ne pourrais pas toutes les voir car il y aurait du monde et certaines d’entre elles seraient prises d’assaut, du moins les files d’attente à leurs tables, par les lectrices venues des 4 coins du monde puisque la RARE est un évènement international.

Et s’il y a bien 2 auteures que je devais à tout prix rencontrer, parmi toutes celles présentes, c’était Jennifer L. Armentrout et Tillie Cole car je possède tous leurs livres, en VF bien évidemment, alors il était obligé que je me réussisse sur ce coup.

Les dernières annonces, les dernières informations nécessaires à la journée du 6 Avril tombent sur le groupe réservé à l’évènement sur Facebook et le Jour J était là.

J’allais participer à ma 1ère RARE, silence, moteur… et Action à Paris !

Le rendez-vous est pris avec les filles du blog, même si Ninie et SoSweety ont pu rentrer plus tôt – possédant ces fameuses EE – ces vilaines, je pouvais encore rejoindre Shie et Hatori mais malheureusement, elles étaient au tout début de la file des GA. Et au vu de mes péripéties dans les transports, je n’aurais pas pu être à leurs côtés à l’ouverture des portes et aux dernières nouvelles, je ne suis pas encore Wonder Woman.

Mais j’y étais enfin et j’allais rencontrer mes auteures chouchous, ou licornes comme le dit si bien SoSweety, et en revoir certaines avec qui discuter à nouveau. Alfreda et Angela, si vous passez par là, spéciale dédicace.

Pour un coup de chance ou une organisation encore plus planifiée que prévue, les GA dont je faisais partie, nous avons pu rentrer plus tôt. 11H au lieu des 11h45, initialement prévus par les organisatrices de la RARE, auxquelles j’adresse de gros remerciements pour tout le travail effectué. Vous déchirez, mesdames !

Donc les fauves de la romance sont lâchés dans la salle réservée au Hyatt Regency Porte Maillot à Paris, hôtel voisin du Palais des Congrès, pour la note touristique et culturelle.

Une dizaine d’auteures sont dites « ticketed », c’est à dire qu’au vu de leurs succès et de la demande des lectrices, un système de bracelets fut mis en place pour réguler l’affluence et l’attente.

Donc ma mission dès mon entrée dans la salle a été de récupérer un bracelet pour Tillie et un autre pour Jennifer et de faire ensuite un repérage des lieux et des emplacements des tables, même si un plan détaillé nous avait été fourni en amont de l’évènement.

Mon numéro d’appel pour la file de Tillie Cole était le 21ème tandis que pour celle de Jennifer L. Armentrout, je ne préférais pas y penser tant j’étais loin dans l’ordre d’appel. J’ai bien évidemment gardé ces précieux.

J’avais devant moi 1h50 de libre afin de débuter mes dédicaces, d’aller à la rencontre des auteures, de récupérer des goodies offerts, de prendre des photos et de passer de bons moments.

J’étais Lunch et Section Ambassador pour 3 auteures durant leur pause déjeuner de 13h à 13h30 et je devais surveiller leurs tables où leurs livres étaient en vente et m’assurer que personne ne ferait la queue durant leurs absences.

Ainsi munie de mon carnet de dédicaces – les seuls livres que j’avais pris avec moi étaient ceux de Tillie et de Jennifer – j’étais partie dans l’idée de faire signer mes autocollants aux auteures dont j’avais les livres restés à la maison, déjà lus ou faisant partis de ma PAL, pile à lire pour les non-initiés.

Scarlett Cole, Alana Scott, Alicia Garnier et Alfreda Enwy furent les premières victimes de mon fangirling tout de même raisonnable. Alfreda, c’est toujours un grand plaisir d’échanger avec toi. J’aurais voulu continuer mais c’était déjà l’heure d’effectuer mes tâches de volontaire. Mais fais donc un gros bisou de ma part à Sexy Nate !

Pourquoi je me suis portée volontaire ? Parce que je voulais remercier les organisatrices en les aidant du mieux que je pouvais. Et c’était une occasion idéale de faire signer mon carnet de dédicaces à ces auteures, qui étaient Linda St Jalmes et Emma Green. (Gabriel et Vadim, coucou!)

Libérée de mes tâches, je pouvais alors reprendre ma tournée des auteures et je me suis dirigée vers la file de Tillie Cole – mon numéro avait été appelé et même si c’était le moment de sa pause déjeuner, je serai aux premières loges pour enfin rencontrer l’artiste qui a créé mes bikers adorés des Hadès Hangmen mais aussi ces hommes prêts à tuer de la série Les Écorchés sans oublier Rome ou encore Rune. Tillie, Tillie, Tillie, je vous adore !

Ne voulant pas que mon anglais ne me trahisse au moment de me retrouver face à elle, j’avais écrit quelques petits mots sur des post-it afin qu’elle puisse les lire et recevoir mon témoignage sur ses écrits et ses personnages. Elle a apprécié la petite attention. Mais à ma plus grande surprise, j’ai réussi à échanger avec elle. Tillie est adorable, gentille et j’étais toute contente.

Pour la peine, je me suis fait plaisir en achetant les 2 premiers tomes tomes des Hangmen en VO, tant les couvertures sont justes sublimes et je continuerai progressivement à me les procurer, ainsi que la novella consacrée à Styx et Mae.

Et que dire de son mari et de ses tatouages ? Il accompagnait donc Tillie et était le commis pour l’encaissement et le réassort des livres et des goodies sur sa table. Photo obligatoire, qui est devenue celle de mes profils un peu partout !

Puis j’ai poursuivi ma quête à la collecte de mes dédicaces en me présentant chez Angela Behelle, déjà rencontrée lors du précédent Livre Paris en mars dernier.

Et bien évidemment, Alexis Duivel a été le sujet de notre échange. Lui et Daniel Sitrange sont mes favoris. Et comment vous ne connaissez pas encore ces messieurs ? Il va falloir remédier à cela en découvrant la série érotique « La Société » composée de 10 tomes et d’une novella considérée comme un bonus au 1er tome.

Ensuite, je suis allée à la rencontre de Mariana Zapata.

Mariana a écrit entre autres, Kulti ou encore Rythme, accords et Malykhin et tout récemment est sorti en France, Et puis quoi encore ? (La proposition). D’ailleurs, elle a adoré la photo de Nina, ma chatoune, qui s’était installée sur mon livre et que j’avais partagé sur Instagram.

Julie Huleux fut la suivante.

Une très jolie rencontre, et que c’est agréable de discuter avec des personnes qui prennent du temps pour chacune d’entre nous. Et je n’ai plus qu’à désormais lire son Rouge, dédié à l’univers des pompiers. Ça promet de la chaleur tout ça !

A suivi L.H. Cosway, l’auteure irlandaise de la série Affaire de Cœur, dont j’étais en train de lire le 1er tome au moment de la RARE

On en parle des frères Fields/McCabe ?! Parce qu’on peut en parler quand même, non !

Sont venues ensuite, Amhéliie et Maryrhage, les reines de l’homoromance à la française et dont j’ai déjà lu Hors Jeu et La Liberté de t’aimer.

J’ai été ravie de les rencontrer, elles sont tellement simples et adorables et à leur table, c’était à la foire aux goodies en tout genre : du marque-pages aux biscuits faits maison et aux formes phalliques, et délicieux soit dit en passant, ainsi que des préservatifs, des bracelets et des badges, mais aussi des porte-clés et des bonbons. On est gourmandes ou on l’est pas !

Bilan de ma visite chez ces dames : 2 livres supplémentaires pour ma PAL déjà en souffrance et j’ai pris The Sound Of Silence et Irish War, qu’elles m’ont bien entendu signé. Je regrette de ne pas avoir acheté Whispered Reviews.

Comme vous l’aviez déjà saisi, je m’étais réservé la meilleure pour la fin, et puis je m’étais rendue à l’évidence, que mon numéro qui était le 195 n’allait être annoncé qu’en toute fin d’après-midi, au vu de tout le monde qui souhaitait rencontrer et faire signer leurs livres à Jennifer L. Armentrout.

Je surveillais sur Facebook, alors que j’étais dans le file d’Amhéliie et Maryrhage, où s’en était des appels des numéros et le mien s’est retrouvé affiché.

Ainsi donc une fois, ma rencontre et ma photo avec les filles faite, je me suis présentée dans la queue de l’auteure créatrice de Daemon Black, de Cameron Hamilton et autre Aiden St Delphi. Au moment de la RARE, je n’avais pas encore lu Revenir pour mourir et donc n’avais pas fait connaissance avec Cole Landis.

Il y a du monde chez Jennifer, et je pense qu’il y en a eu durant toute la journée tant l’auteure était attendue comme le Messie à la RARE et tant ses venues en France sont rares également mais les assistantes du jour gèrent et fluidifient l’ensemble comme il se doit. (Coucou Françoise!)

Et face à cette affluence, et il en était de même pour d’autres auteures dites à tickets, a été établi la règle d’un seul livre personnalisé et les autres présentés seront uniquement signés.

Quel choix cornélien s’est présenté à moi. J’avais apporté avec moi, 6 de ses livres. Mais lequel sélectionner pour que Jennifer me le personnalise… trop de suspense ! Et c’est mon Opposition, le tome 5 de la série Lux, qui a eu droit à cet honneur !

La file avance et c’est déjà mon tour. Jennifer signe mes livres et mon carnet mais tant je suis intimidée, et aussi fatiguée, je ne lui ai pas dit grand-chose à mon grand regret. Une photo de plus de faite et à conserver dans mes souvenirs Raresques.

Mais et les copines dans tout ça ?

Tellement on est des billes, on a pas su prendre le temps de faire une photo toutes réunies. Zéro pointé pour l’équipe des bidules.

Ça été un peu compliqué de passer du temps ensemble car nous avions toutes un programme à suivre mais nous nous sommes croisées à plusieurs reprises, s’entraidant quand on avait du mal à porter nos livres – on en parle de la grosse valise de SoSweety ?, ou encore pour faire le photographe pour les top-modèles que nous sommes en compagnie de nos auteures licornes, pour reprendre l’expression de SoSweety.

Il est plus de 16h45, l’heure à laquelle la RARE devait se terminer mais il y a encore beaucoup de personnes, surtout chez Jennifer L. Armentrout.

Moi, j’ai terminé mon tour. Et du groupe des bidules, il n’y a plus que SoSweety et moi de présentes encore dans la salle.

Ninie, venue avec sa fille, et Hatori sont reparties depuis un moment pour avoir leur train à Paris Gare de l’Est et Shie également afin qu’elle puisse attraper son RER, la ramenant en banlieue parisienne.

SoSweety a son avion à Orly et moi, mon train m’attend à Montparnasse et je vais essayer de ne pas faire le même bourde qu’au matin. A savoir monter dans le mauvais train, mais qui dans mon malheur allait tout de même à Paris, en mettant plus de 3h au lieu des 2h prévues, du coup.

Mais nous sommes samedi, et comme tous les samedis depuis le mois de Novembre, les gilets jaunes manifestent et entraînent avec eux, l’interruption et la déviation de bon nombre de transports en communs dans la capitale.

Bien sûr, j’avais étudié toutes les éventualités avant de monter à Paris et je savais qu’un bus me mènerait de la Porte Maillot jusqu’à presque au pied de la gare Montparnasse.

18h50, je suis dans l’Inouï, direction Bordeaux et ma maison où Nina m’attendait de patte ferme.

Les bras chargés et crispés de fatigue, j’ai largué tous mes sacs sur le sol de mon salon où mademoiselle a fureté à l’intérieur à la recherche d’un jouet potentiel.

Après quelques heures de sommeil, un peu écourté à cause de crampes musculaires, j’ai déballé mes livres, collé mes autocollants, trié toutes les goodies glanées un peu à toutes les tables mais avec des souvenirs plein mon téléphone mais surtout dans ma tête et dans mon coeur.

15 jours sont désormais passés, l’euphorie est redescendue.

Après tout, je reprenais le travail le lundi matin à 7h et je suis en train de terminer d’écrire le scénario de ma 1ère séquence à la Romance Authors Readers Event, et que vous êtes en train de lire.

Et si je devais faire un bilan général :

J’en garde de très bons souvenirs. J’ai une pile assez conséquente de livres à lire estampillée auteures de la RARE. J’ai l’équivalent pour faire gagner 3/4 personnes en terme de goodies pour un futur concours sur le blog, à organiser avec Ninie. J’ai eu des photos avec toutes les auteures que je souhaitais vraiment voir, bon nombre de mes livres sont dédicacés et désormais, je suis prête à affronter celle de Londres, qui a lieu le 21 Septembre prochain.

A celle-ci, dont j’ai déjà le billet d’entrée depuis le mois d’Août dernier, je n’irai qu’avec mon carnet et des autocollants.

Et maintenant qu’à mon tour, je suis devenue une Rarette, je sais à quoi m’attendre et je serai bien mieux organisée pour ma 2nde prise à la RARE.

J’attends désormais de bons tarifs préférentiels sur l’hébergement et le transport – mais de recevoir ma prime de vacances au travail – pour aller chez les britanniques, 6 ans et demi que je n’y suis pas retournée.

Et comme le dit si bien Joey Tribbiani dans sa version originale, et après tout faut travailler un peu mieux son anglais, en vue de l’évènement :

« It’s all London, baby. Here we go ! »

Hits: 249

A propos de Mela

Landaise et Bordelaise. Adore Starbucks et le chocolat. Dévoreuse de livres et qui aime ça. Un GROS faible pour les britishs, surtout les beaux mâles avec 2/3 jours de barbe. A un poisson rouge nommé Pépino et une chatoune, Nina. Et accessoirement hôtesse de caisse pour passer le temps et vendeuse poissonnerie, que le lundi matin.

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