Elizabeth Boyle / Les débutantes de Kempton, tome 5 : L’étoile de la saison

Elizabeth Boyle / Les débutantes de Kempton, tome 5 : L’étoile de la saison

Quelques infos sur le livre :

L’étoile de la saison

  • Auteur : Elizabeth Boyle
  • Serie : Les débutantes de Kempton
  • Genres : Romance, Historique
  • Editeur : Harlequin
  • Collection : Victoria
  • Publication: 01/ 03/ 2017
  • Edition: Poche
  • Pages : 464
  • Prix : 7,50€
  • Rating:  

 

Résumé :

Parce que la Saison ne pardonne aucun faux pas…
Pour son premier bal dans le monde, Lavinia était bien résolue à dépasser sa maladresse légendaire. Elle avait tout prévu : une robe aux couleurs sages, une marraine pour l’introduire, et une révision complète des règles de bienséance. Tout était parfait… jusqu’à ce que son cavalier l’abandonne au beau milieu de la piste de danse. A cause de cette canaille d’Alaster Rowland, la voilà publiquement ridiculisée ! Cependant, pour s’amender, Rowland lui fait dès le lendemain une proposition : il la guidera en société jusqu’à faire d’elle l’étoile de la Saison. Lavinia est tentée d’accepter… mais peut-elle faire confiance à celui qui reste le plus beau débauché de Londres ?

 

Avis de ShieCastee :

Merci à Harlequin et à Mélanie pour sa confiance lors de ce service presse. Je tiens aussi à m’excuser du retard pour l’édition de ma chronique.

 

J’ai eu un problème avec le livre.

Je ne l’ais pas fini… je n’y suis pas arrivée…

J’ai pourtant pris sur moi, je me suis forcée, mais non… j’ai même essayé de le reprendre a plusieurs reprises… non… impossible a finir…

 

Pourquoi ?

 

Je me suis ennuyée…

Le résume est alléchant. L’histoire bien que très classique, semble pleine de bonnes intentions, nous promet 450 pages  d’une lecture assez divertissante…

Hélas non.

Au niveau de l’histoire, je m’y suis perdue…

Il y a beaucoup trop de temps morts dans son récit pour maintenir une « tension » de lecture. L’auteur a du mal à suivre son fil conducteur et s’égare sur des personnages de moindre importance qui n’ont presque rien à faire dans son histoire.

Quel intérêt y’a-t-il à connaitre le  pédigrée du majordome ? …. Je ne sais pas… et ce n’est qu’un exemple parmi tant d’autres.

L’héroïne pense beaucoup, (je ne sais pas comment expliquer cela autrement) et on assiste a des divagations qui nous distraient et n’ont rien à voir pratiquement avec l’histoire.… Ce qui nous perd, et rend presque impossible  un suspense et une envie de poursuivre sa lecture…

De plus, je ne sais pas si c’est le style de l’auteur ou la traduction, mais j’ai eu du mal à savoir où étaient les héros, pourquoi ils étaient là….  L’auteur ne semble pas arriver à  faire la liaison entre les différentes actions de façon efficace. Cela rend le livre assez incompréhensible de ce coté là, d’autant plus qu’elle s’égare sur des descriptions assez inutiles qui terminent de nous embrouiller.

Peut être eu t’il fallu aller a l’essentiel ???? Condenser le livre, 200 pages au lieu des 450 ?

Je ne sais pas.

 

Autant j’avoue ne pas trop accrocher sur des harlequin « classiques », comme j’ai fait la chronique précédemment  (l’honneur des Kincaid) mais il en faut pour tous les gouts, et j’en suis bien consciente ; mais préférer leur nouvelle collection « &H »  (dont  the team et les Emilie Blaine entre autre) ; mais là, le livre n’est pas du tout passé.

 

Voila, je n’ais pas aimé le livre.

Je ne l’ais pas fini… j’ai craqué page 270…. Le style d’écriture, l’histoire… je me suis ennuyée.

En revanche, je pense qu’il pourrait peut être faire le bonheur d’autres lectrice, peut être plus patientes que moi au niveau lecture…. il pourrait plaire…

J’espère que ce sera vous…

Bonne lecture.

 

Shie Castee

 

Extrait :

Lavinia quitta la fenêtre et hésita à prendre le pot de chambre pour le lui fracasser sur la tète.

Oh ! L’infâme canaille !

Menacer d’escalader la façade jusqu’à sa chambre.

Apres cela, elle aurait été bien compromise. Mais cela ne semblait pas le déranger. Apparemment, grimper jusqu’aux appartements d’une lady était quelque chose d’insignifiant pour lui.

Tout comme était insignifiant pour lui le respect pour un beau massif de pivoines.

Ou encore l’entretien de ses affaires, se souvient elle tout  à coup alors qu’elle avait justement l’impression d’oublier quelque chose. Oh ! Seigneur dieu, il allait perdre ce bouton si on ne le recousait pas rapidement.

En maudissant le moment de faiblesse ou elle avait cédé à son chantage – et son aversion des boutons manquants – elle chercha son nécessaire à couture dans son tiroir. Une fois quelle l’eu trouvé, elle prit son châle et s’apprêta à aller écouter ce que M. Rowland avait à lui révéler.

Et à souligner les points faibles que son projet insensé ne devait pas manquer de comporter.

Non, cette fois, elle ne se laisserait pas abuser. Elle s’en tiendrait aux principes de sa liste. Tout s’était mi à aller de travers au moment où elle avait dévié de ses projets adroitement planifiés.

Elle espérait que cinq minutes suffiraient, car, en toute honnêteté, ce n’était pas seulement quelle ne faisait pas confiance à M. Rowland. Pour être exact, c’était à elle-même quelle ne faisait pas confiance.

Quand elle se trouvait a ses cotés.

Quand elle était en présence de ses manières charmeuses, de ce sourire qui lui coupait le souffle, du regard joyeux qu’il posait sur le monde.

Et sur elle.

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