Fanny André / A jamais. Une vie pour l’Autre

Fanny André / A jamais. Une vie pour l’Autre

Quelques infos sur le livre :

A jamais. Une vie pour l’Autre

  • Auteur : Fanny André
  • Serie : 
  • Genres : Fantastique
  • Editeur : Addictives
  • Collection : 
  • Publication: 20/ 09/ 2017
  • Edition: Numérique
  • Pages : ????
  • Prix : 14,90€
  • Rating:   

Résumé :

Comment faire pour aimer quand on sait que la vie peut à tout instant s’arrêter ? Atteinte d’un cancer, Chloé Messager se sait condamnée et n’attend plus grand-chose de la vie. Enfin ça, c’était avant lui : Adehan Ataski. Il est différent des autres, son côté mystérieux l’intrigue et elle tombe peu à peu sous son charme. Jusqu’à ce qu’elle comprenne que la question essentielle est : qui est-il vraiment ? Adehan Ataski a remarqué Chloé au milieu des autres. Son attirance pour elle est indéniable. Pourtant, il en a conscience, succomber est interdit : les conséquences seraient trop graves. Mais a-t-il vraiment le choix, peut-il lutter contre le destin ou est-ce un combat perdu d’avance ?

 

Avis de Ninie :

Tout d’abord je tiens à remercier Carole et les éditions Addictives pour m’avoir offert l’opportunité de découvrir ce roman en avant-première en m’accordant leur confiance dans le cadre de ce partenariat.

S’il y a quelque chose que je retiens de ce roman c’est : « Mystérieux de la première à la dernière page.»  J’ai terminé ma lecture il y a quelques heures et je ne sais toujours pas comment qualifier Adehan Ataski et sa famille.

Adehan est un personnage assez atypique de 19 ans, je ne suis pas sûre d’avoir déjà eu l’occasion d’en découvrir un identique parmi tous les personnages de romans que j’ai lu. C’est un être fantastique d’ôté d’un pouvoir que je ne saurais nommé, qui n’a pas de type déterminé. En effet avec les membres de sa famille, ils sont capables de distinguer tout corps émettant différents rayonnements que nous ne percevons généralement pas par la vue physique dans la mesure où leurs longueurs d’onde se situe en dehors du spectre lumineux visible. Ça semble assez compliqué quand je le raconte comme ça. Mais je vous assure que c’est différent de tout ce que j’ai lu jusqu’à présent donc il m’est difficile de mettre des mots dessus.

Chloé Messager est une jeune femme de 18 ans atteinte d’un cancer, sur le point de succomber à la maladie, elle regrette de ne pas pu accomplir les dernières choses présentes sur sa todo list dont trouver le grand amour. Jusqu’à sa rencontre avec Adehan Ataski, Chloé n’avait pas envisagé de tomber sous le charme d’un garçon et encore moins de quelqu’un comme Adehan.

Comme je le disais donc les personnages de Fanny André sont très mystérieux, j’ai beau réfléchir je ne vois toujours pas ce qu’ils pourraient être comme êtres fantastiques (je ne suis pas assez calée pour ça à part les vampires et les loups, je n’en connais pas d’autre). Passons outre le choix des prénoms toujours très particulier de Fanny, je dois dire que j’ai adoré ma lecture car elle était vraiment très différente de ce que je lis habituellement. Tout cet univers si particulier, mais pourtant si ordinaire ! Un excellent mélange de contemporain et fantastique.

Fanny André à réussi avec brio à m’enflammer pour ma lecture, je l’avais à peine commencé que c’était déjà terminé et j’en voulais encore. C’est une splendide première histoire d’amour que je prendrais plaisir à partager avec ma fille adolescente, je pense que ça lui plaira énormément. Une romance un brin mystérieuse, magique et sibylline… En un mot parfaite pour tout amateur d’histoire d’amour hors du commun.

 

Extrait :

Assise devant mon livre d’histoire, je tentais de m’intéresser à la révolution industrielle. Je ne retiendrais pourtant pas ça longtemps vu ma situation. Héroïque ou stupide ? À voir. Je soupirai et m’étirai sur ma chaise. Dans la bibliothèque, les tables se vidaient et j’allais finir par me résoudre à suivre mes camarades.

Mon « home sweet home » était devenu avec le temps un gentil petit coin d’enfer que j’évitais autant que possible. Comme s’il me ramenait brutalement à tout ce que je m’évertuais à ignorer. Déjà il y avait ma mère, elle m’y observait tel un oiseau de proie, me jaugeant en permanence. Elle s’était mise en congés sans solde pour cela. Enfin, ça et jouer les taxis pour m’amener aux rendez-vous médicaux, etc. Chaque heure de présence à la maison était analysée et rapportée au paternel – résolument débordé, à se demander s’il n’avait pas une technique similaire à la mienne pour se sortir de la même situation épineuse – ou aux médecins. Je compensais cette atteinte à mon intimité en passant ma vie dans la salle de bain où elle m’accordait un peu de répit.

Je me grattai la peau sous la clavicule gauche, mon soutien-gorge m’irritait souvent. J’essayais de retenir quelques dates de plus, avant de m’attaquer à un nouveau chapitre, pour changer. Une conversation bruyante, vu le lieu, me fit relever la tête. Un groupe de garçons traversait l’allée centrale en se lançant des vannes. Ils étaient six, mais cinq d’entre eux paraissaient suivre le premier, ridiculement grand pour un ado encore en pleine croissance. Il devait bien faire dans les un mètre quatre-vingt-quinze. Je le reconnus enfin quand il se détourna : Adehan Ataski.

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