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The Hartigans 1 – Qu’est-ce qu’elle a ma gueule – Avery Flynn

Quelques informations concernant le livre chroniqué :

Titre : Qu’est-ce qu’elle a ma gueule ?

Auteur : Avery Flynn

Série : The Hartigans Tome 1

Genres : Romance

Éditeur : Éditions Harlequin

Collection : Collection &H

Publication: Le 2 Octobre 2019

Édition: Numérique

Pages : 360 pages

Prix : 16,90€

Rating : 

Résumé du livre :

Selon l’expression consacrée, Gina est ce qu’on appelle une « crevette » : chez elle, tout est bon… sauf la tête.

Car, si la nature lui a offert un corps à faire fantasmer Cara Delevingne, son visage, lui, ne correspond pas vraiment aux normes habituelles de la beauté.

Après une adolescence difficile, Gina s’est endurcie et a appris à assumer son physique.

Enfin ça, c’est ce qu’elle croyait jusqu’à ce qu’un jeu l’oblige à embrasser Ford, un policier ultra-sexy et visiblement sous son charme, lors d’une fête de mariage.

Aussitôt, les complexes reviennent en force, et elle se demande ce qu’un mec comme Ford peut bien trouver à une fille comme elle…

Votre avis :

Profitant que la plateforme NetGalley, en partenariat avec la collection &H des Éditions Harlequin, mette en avant-première et en accès libre ce titre, j’ai saisi l’occasion de découvrir donc « Qu’est-ce qu’elle a ma gueule ? », le premier tome de la série The Hartigans d’Avery Flynn et disponible à la vente dès le 2 Octobre prochain.

Publiée dans le cadre du thème « Romance Body Positive », j’ai été séduite par l’idée, par le titre, le résumé de cette romance 100 % assumée et 100 % décomplexée où j’ai fait la connaissance de Gina Luca, organisatrice de mariage de son état mais également de Ford Hartigan, flic droit dans ses bottes.

Gina a tout pour elle. Elle est intelligente, sa propre patronne, un corps svelte mais elle est tout de même complexée par son gros nez, héritage physique familial – merci papi ! – et qui lui a valu des surnoms peu flatteurs et des années de calvaire sous les moqueries de gens méchants.

Quant à Ford, il est le vilain petit canard de sa famille rousse et irlandaise car il a préféré rentrer dans la police plutôt que de suivre le parcours familial, qu’ont emprunté ses frères aînés à savoir être pompier à Waterbury.

Piégés par la KissCam lors d’un mariage qu’elle supervisait, Gina et Ford sont quelque peu obligés de jouer le jeu et donc de s’embrasser sous les acclamations et les applaudissements des invités présents autour d’eux. Un baiser et chacun retournerait à ses occupations. Un baiser, et ils ne se reverraient plus jamais.

Or ce baiser n’est pas un simple baiser car tous deux se retrouvent un peu chamboulés à la fin de cette étreinte inattendue.

Et ils n’étaient pas censés se revoir. Or mais voilà que le destin en a décidé autrement !

Effectuant des travaux de rénovations dans sa maison victorienne, héritée de son grand-père – décidément papi est très généreux avec Gina -, la jeune femme découvre le squelette d’un corps dans les fondations et elle sait déjà de qui il s’agit, à cause de la bague qui ornait un doigt.

Ainsi afin d’assurer sa sécurité, elle se retrouve coincée H24 avec Ford. Mais ce dernier n’est pas tout à fait sincère avec la jeune femme car en fait, il a été infiltré par ses supérieurs pour tenter d’obtenir des renseignements sur une opération de mafieux à laquelle les frères de Gina participeraient.

Laissant ses insécurités un peu au placard, Gina se laisse séduire par le très charmant Ford Hartigan et le laisse rentrer dans sa vie un peu trop facilement. Ne ferait-elle pas une grosse erreur ?

Alors quand la vérité éclate et que les mensonges dans lesquels s’était englué Ford, lui retombent dessus, Gina retourne dans ses travers et se barricade derrière ses insécurités qu’elle connaît depuis toujours et qui lui soufflent qu’une fille comme elle n’aurait jamais pu plaire à un type comme lui.

Même si on est loin du conte de fées que Gina n’attendait plus, ses sentiments en ont pris un coup. Pourra-t-elle pardonner à Ford, ce type au caractère intense et qui est prêt à enfreindre ses précieuses règles pour elle ?

Une lecture plaisante avec une héroïne à laquelle on peut s’identifier facilement. Une romance qu’on aimerait vivre malgré tout. Je suis une rêveuse complexée par des tares physiques, pas du même genre que celle de Gina, mais grâce à elle et Ford, j’ai passé un bon moment de lecture.

En petit bonus à la fin de « Qu’est-ce qu’elle a ma gueule ? », vous pouvez découvrir le début du deuxième livre, nommé « C’est pas la taille qui compte » et disponible dès Janvier 2020 et qui risque de me plaire plus car le personnage féminin me ressemble un peu plus quant à ses complexes mais chut…

Extrait :

« -Tu crois que toute cette histoire est une mascarade pour que je puisse me rapprocher de toi ?

Elle ricana, ce qui ne fut pas très joli.

-Certainement pas, non. Mais je suis habituée à ce que les gens me manipulent pour parvenir à leurs fins.

-Explique-moi, répliqua-t-il d’une voix dure.

Quoi ? Elle était censée s’allonger sur le dos et exposer sa vulnérabilité au mec assis à ses côtés parce que c’était son boulot ?

Elle ne devrait pas lui répondre, mais les mots jaillirent malgré elle.

-Quand on a ma tête, on s’habitue à ce que les gens te traitent comme une occasion de plus de faire des blagues et pas comme un véritable être humain. Alors, oui, on m’a enfermée dans les vestiaires des garçons, on m’a plantée en plein milieu d’une phrase parce qu’une nana sexy venait d’entrer dans la pièce, et – oh, oui – on m’a envoyée dans une chambre d’hôtel dans laquelle je n’étais pas invitée. Ce genre de choses m’est arrivée toute ma vie. Ça explique pourquoi mes frères sont surprotecteurs.

Elle poussa un soupir tremblant, mais refusa de se laisser submerger par l’inquiétude et l’anxiété qui la dévoraient à chaque fois qu’elle était confrontée à la laide réalité de sa vie – sans jeu de mots.

Ford ne répondit pas. Il se contentait de la regarder, la tête légèrement inclinée comme s’il ne comprenait pas ce qu’elle disait. Pourquoi la comprendrait il ? Il était canon, sexy, et avait un sens de l’humour séduisant. »

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A propos de Mela

Landaise et Bordelaise. Adore Starbucks et le chocolat. Dévoreuse de livres et qui aime ça. Un GROS faible pour les britishs, surtout les beaux mâles avec 2/3 jours de barbe. A un poisson rouge nommé Pépino et une chatoune, Nina. Et accessoirement hôtesse de caisse pour passer le temps et vendeuse poissonnerie, que le lundi matin.

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