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Angéla Morelli / Ça a commencé comme ça

Quelques infos sur le livre :

Ça a commencé comme ça

  • Auteur : Angéla Morelli
  • Serie : /
  • Genres : romance
  • Editeur : Harlequin
  • Collection : &H
  • Publication: 04/10/2017
  • Edition: broché, poche
  • Pages : 341
  • Prix : 6,90€
  • Rating:  

Résumé :

Ça a commencé quand Flore a fait brûler sa confiture de groseilles. Ou alors, quand son père l’a appelée à l’aide, coincé entre les branches du vieux pommier. En fait, non, ça a vraiment commencé quand ses amis l’ont inscrite au concours de confitures. Oui, c’est à partir de ce moment-là que la vie de Flore a pris un tournant inattendu.
Car la jeune mère célibataire presque trentenaire doit faire face à un obstacle de choix : confectionner une confiture aux figues… sans figues. Mais si les précieux fruits ont déserté les étals des marchés du Sud-Ouest, on chuchote que Corto possède quelques arbres pour sa consommation personnelle ; Corto, le beau jardinier ténébreux que tous les habitants du village considèrent avec méfiance. Et pour cause : il est tatoué et dégage une aura de mystère et de danger.
Alors, oui, ça a commencé comme ça, avec un concours de confitures, une pénurie de figues et Corto.

 

Avis de BimboStratus :

Je remercie Harlequin pour ce SP, même si j’annonce la couleur, j’ai une nouvelle fois été déçue, et cette fois-ci vraiment au-delà de ce que je pouvais imaginer ! Je pense que je vais me contenter de lire les nouveaux/futurs livres d’Angéla Morelli, je n’avais pas vu que celui-ci était une réédition et j’espère que c’est la raison pour laquelle je l’ai trouvé si mal écrit (oui, désolée, j’y vais fort).

On va commencer par l’histoire en elle-même, parce qu’elle était pas si mal, au fond. Le décor est original, on n’est pas dans une ville, avec des personnages bourrés de fric et ultra charismatique. Ça se passe à la campagne, entre Corto, un jardinier (certes riche), et Flore, une débrouillarde (à ce niveau j’appelle ça comme ça !).

Elle a déjà une fille, il a un sombre secret (que j’ai trouvé assez mal amené et surtout assez mal traité, Flore pète un câble sans réfléchir alors que c’est pas son genre…), bref, comme d’habitude avec Angéla Morelli on a des protagonistes singuliers et attachants – ce qui est aussi valable pour les personnages secondaires.

Donc ça aurait pu être un bon moment. Mais j’ai été dérangée pendant toute ma lecture par le style utilisé.

La forme est horrible. Voilà c’est dit. Il y a quelques répétitions (super évidentes !) et des maladresses… mais il y a surtout le passé composé. L’autrice n’utilise pas une seule fois le passé simple. Le récit est lourd, le placement chronologique est poussif, mais qui sont donc l’éditeur-trice et lea correcteur-rice qui sont passés sur ce livre ?? C’est imbuvable, ne j’en pouvais plus. Ça manque aussi de plus que parfait à certains moments. Autant écrire son récit au présent quand on en arrive là, parce que ça démontre vraiment d’une méconnaissance de l’autrice sur l’utilisation des temps, mais aussi et surtout d’un travail ni fait ni à faire de la part de celleux qui ont pris en charge la publication de son roman.

Au final je vous conseille toujours La rencontre idéale (ou presque) de la même autrice, que j’ai aimé et que je ne désespère pas de retrouver dans un autre de ses romans…

Extrait :

— Flore ! Flooooore ! Flooooooooore !

Les cris en provenance du jardin m’ont sortie de la torpeur dans laquelle la chaleur étouffante qui régnait dans la cuisine m’avait plongée. J’ai levé les yeux de l’immense marmite en cuivre dans laquelle j’étais en train de faire réduire ma confiture de groseilles au gingembre. Je ne savais pas si la chaleur était seule en cause, ou s’il fallait y ajouter l’odeur sucrée et entêtante qui s’élevait de la marmite et la fascination créée par le tourbillon que traçait ma spatule en bois dans l’épais mélange, mais je me suis rendu compte en levant le nez que mes pensées vagabondaient depuis un petit moment. Le monde qui m’entourait a repris des contours nets et j’ai posé les yeux sur l’horloge vantant les mérites d’un alcool célèbre fixée au-dessus de la vieille gazinière : il était un peu plus de 17 heures.

— Flore ! Flooooooooooore !

Les appels se sont faits de plus en plus insistants, voire désespérés, et l’allongement de la voyelle de mon prénom ne me laissait aucun doute : mon cher père s’était encore fourré dans une situation impossible dont il espérait que j’allais le tirer.

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A propos de BimboStratus

Rôliste passionnée, j'adore l'amour et le sexe. Féministe attentionnée, j'aime les nuages et les étoiles. Et les livres dans tous ça ? C'est surfait, mais y'en a des biens. Suivez mon regard.

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