Penelope Douglas / Hate to Love

Penelope Douglas / Hate to Love

Quelques infos sur le livre :

Hate to love

  • Auteur : Penelope Douglas
  • Serie : 
  • Genres : Dark romance
  • Editeur : Harlequin
  • Collection : &H
  • Publication: 2/ 11/ 2017
  • Edition: Broché
  • Pages : 381
  • Prix : 14,90€
  • Rating:  

Résumé :

Ils étaient faits l’un pour l’autre… jusqu’au jour où ils se sont rencontrés

Depuis plus de sept ans, Misha et Ryen échangent des lettres. Des lettres dans lesquelles ils se racontent, se livrent, se soutiennent. Une seule règle : ne jamais chercher à se rencontrer. Un interdit qui a convenu à Misha pendant toutes ces années. Il n’a pas besoin de connaître le visage de Ryen pour qu’elle soit sa muse, son inspiration, celle pour qui il écrit ses chansons et, quelque part, son âme sœur. Mais, un soir, il croise une jeune fille dont les goûts excentriques se rapprochent un peu trop de ceux que Ryen lui a décrits dans ses lettres pour que ce soit une coïncidence… Et alors, face à cette jeune fille d’une beauté solaire, renversante, Misha n’a aucun doute  : il sait que c’est elle. Maintenant, impossible de résister, il doit s’approcher. Quitte à ne jamais révéler à Ryen qui il est vraiment. Et quitte à découvrir une Ryen bien différente de l’idéal qu’il s’était imaginé…

 

Avis de Ninie :

Tout d’abord je tiens à remercier Mélanie et Harlequin pour m’avoir offert l’opportunité de découvrir ce roman en avant-première en m’accordant leur confiance dans le cadre de ce partenariat.

C’est le second roman de Penelope Douglas que je lis et je dois dire que son style est plus qu’addictif. Commencer et aussitôt dévoré en l’espace de quelques heures, « Hate to Love » prends aux tripes, parce qu’on est tous passé par une période où on se sentait à part vis à vis des autres, qu’on aurait aimé s’intégrer mais que ça n’a pas été le cas. « Hate to Love » c’est un peu comme faire partie de l’histoire de Penelope Douglas, en vivant notre vie.

Ryen Trevarrows et Misha Lare se sont toujours échangés des lettres depuis qu’un jour de CM2, leurs professeurs respectifs ont procédés à une correspondance entre leurs deux classes. Se racontant leurs vies, se livrant, se soutenant l’un l’autre, développant un lien fort et unique, une amitié à toute épreuve. Ils vivent à seulement quelques kilomètres l’un de l’autre mais ils se sont promis de jamais se rencontrer et de se chercher sur les réseaux sociaux de peur de perdre ce lien et cette amitié qui les lient.

Lorsque lors d’une soirée, Misha croise Ryen il est de suite sous le charme, mais il ne souhaite pas qu’elle sache que c’est lui. Lorsque plusieurs mois plus tard, pour une raison que lui seul connait, il intègre le lycée où étudie Ryen il est loin de s’attendre à ce qu’il voit. Ryen est tellement différente de ce qu’elle lui a toujours fait croire et Misha ne peut se figurer que la reine des abeilles qu’il a en face de lui et SA Ryen soient une seule et même personne.

Ryen Trevarrows est un personnage totalement exécrable, j’ai vraiment eu du mal à l’apprécier au début de ma lecture. Populaire et totalement insensible aux autres, elle prend les gens de haut et ne se prend pas pour de la merde.  Alors qu’intérieurement, elle bouillonne et ne supporte plus d’être cette personne qu’elle méprise. Mais elle a besoin d’être entourée afin de ne plus se sentir seule comme elle l’a toujours été. Elle est prête à tout, même des moyens condamnables, sans scrupule, voire au dépens d’autrui, pour réussir à atteindre son but. Elle est la pompom girl que tout le monde adule mais déteste également. Elle sort avec Trey le beau-fils de la directrice du lycée et on obtient une fille populaire mais stupide. Pas d’excuse pour elle, si elle préfère être fausse et entourer de personnes méprisantes et inintéressantes, ça ne me donne pas envie de la connaître mieux. Heureusement, on finit par découvrir en elle une personne bien différente de ce qu’elle montre et ça rattrape un peu l’aversion qu’on peut ressentir au début de la lecture.

Misha Lare est un personnage très intéressant à découvrir, lui aussi se sent à part, incompris, il fait tâche dans sa propre famille, son seul soutien à toujours été Ryen qu’il a mis sur un piédestal. La musique est son univers, Ryen sa muse, son inspiration. Il va faire tout son possible pour que la carapace épaisse autour de Ryen se brise et qu’elle offre enfin son vrai visage aux gens qui l’entoure comme elle a pu lui offrir à lui.

Comme lors de ma lecture de son précédent roman, j’ai téléchargé la playlist que l’auteur propose, ça vous plonge directement dans l’ambiance du roman. Encore une fois, Penelope Douglas aborde une histoire difficile et sombre, mais bizarrement ça fonctionne parfaitement avec moi et je me retrouve à dévorer le roman très rapidement. Ajouter à cela, le petit passage de Michael Crist, Erika, Kay et Will, et j’avais encore plus envie de découvrir le prochain roman de l’auteur.

Alors si comme moi, vous aimez les livres durs et réalistes, si vous avez aimez à la folie Dark Romance, vous ne pourrez qu’apprécier Hate to love. Moi je rajoute la série « Evanescence » à ma PAL et je pense que je vais me plonger très bientôt dans cette série que je ne connais pas, en attendant d’avoir la traduction de « Hideaway » le tome deux de « Devil’s Night » consacré à Kai 😉

 

 

 

Extrait :

– Je parie que tu as adoré. je parie aussi que c’est ce qui t’a donné le goût de la lecture. Et je parierais même que tu étais à la première des films. Tu portais un T-shirt Edward Cullen, aussi ?

Quelques gloussements retentissent autour de nous. La satisfaction que j’ai éprouvée juste avant disparaît à la vue de son air jubilatoire. Comment peut-il savoir ça ?

J’ai attrapé un exemplaire de Twilight dans une librairie quand j’étais plus jeune parce qu’il y avait Robert Pattinson sur la couverture. J’avais douze ans, alors bon…

Immédiatement après avoir fini le premier tome, j’ai demandé à ma mère de m’acheter toute la saga et j’ai passé les deux semaines suivantes à la dévorer dès que j’avais un moment de libre.

Je regarder notre professeur en haussant les sourcils.

– Même si j’admets que c’est fascinant qu’il soit doué de la parole, là encore, je ne comprends pas bien ce qu’il essaie de nous dire.

– Ce que j’essaie de dire, c’est que… Edward n’avait-il pas cent ans de plus que Bella ?

Quatre-vingt-six, pour être exacte.

– Tu vois ? continue Masen. Tu penses que ces histoires de femmes jeunes et d’hommes plus âgés sont tordues et qu’elles reflètent la perversion des hommes. Alors qu’en réalité, à cette époque, c’était commun pour les hommes de devoir attendre d’avoir fini leurs études et de s’être établis professionnellement avant de pouvoir subvenir aux besoins d’une épouse.

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