Six of Crows 2 – La cité corrompue – Leigh Bardugo

Six of Crows 2 – La cité corrompue – Leigh Bardugo

Petite présentation du livre chroniqué :

Titre : La cité corrompue

Auteur : Leigh Bardugo

Série : Six of Crows tome 2

Genres : Fantasy – Young Adult

Editeur : Le livre de poche

Collection : Jeunesse

Publication : Le 2 mai 2018

Edition : Broché

Pages : 650 pages

Prix :  7.90€

Rating :

Résumé du livre :

Revenus diminués du Palais de Glace, Kaz, Inej, Nina, Matthias, Jesper et Wylan doivent de nouveau se battre pour leur survie.

Ils sont doublés par Jan Van Eck, trahis par les leurs, pourchassés par tous les gangs du Barrel, et se retrouvent sans ressources ni alliés.

Ketterdam devient alors le théâtre de leur plan le plus ambitieux : prises d’otages, spéculations, cambriolages, enchères truquées et menaces en tout genre…

Pour Kaz et son gang, la liberté a un prix, et elle pourrait bien leur coûter la vie.

Votre avis :

Forts de la réussite de la mission qui leur a été confié, Kaz s’était donc rendu chez Van Eck pour obtenir son paiement, mais durant leur absence, d’autres marchés ont été conclus et cela ne va pas du tout plaire à Dirtyhands.

Ils se sont fait doubler. Car le puissant marchand, qui tenait tant à obtenir la formule du jurda parem et devenir le seul à faire fructifier cette manne très juteuse, a fait racheter le contrat conclu avec le voyou le plus ambitieux du Barrel, par la concurrence. Celle qui fait rage mais aussi la loi dans les rues de la ville. Tous voulaient être de cette mission au Palais de Glace et donc tous ont profité de l’absence des Crows pour comploter dans leur dos.

Le besoin de vengeance que Kaz nourrissait depuis son enfance va redoubler d’intensité car celui qui l’a trahi, est celui par qui tout a commencé lorsque petit, il a débarqué avec son frère ainé à Ketterdam : Pekka Rollins.

Pourchassés par tous ceux et celles qui jalousent les Crows, de leur réussite et de ce qu’ils font dans le Barrel, mais aussi ceux que ces derniers ont arnaqués, Kaz et ses fidèles corbeaux vont se lancer dans une course effrénée pour leur survie, qui sera haletante.

Même si Kaz et ses amis sont encore affaiblis et meurtris de leur virée sur le territoire Fjerdan, la blessure de la trahison fait bien plus mal que celles physiques. Et c’est dans leur propre ville, la chère cité corrompue répondant au nom de Ketterdam, et pourrie jusqu’à l’os, que toute l’intrigue du second tome trouve place.

Les nombreux millions de kruges promis en paiement pour le contrat à Fjerdan n’a été que de la poudre aux yeux et le type qui est derrière cette entourloupe n’est qu’autre que Pekka Rollins, l’un des barons les plus dangereux de la ville et qui contrôle bon nombre de gangs rivaux des Crows ainsi que toutes les affaires qui se font hors de la lumière des lampadaires et dans le dos des Stadwatch, les policiers municipaux.

Pourquoi s’être encanaillé avec Jan Van Eck, le plus estimé des conseillers de la ville mais tout aussi corrompu ?

Pekka Rollins aurait-il reconnu en Kaz Brekker, le jeune garçon tout chétif et craintif qui l’a arnaqué et laissé pour mort, il y a bien des années ? Ou tout simplement pour se venger de ce criminel, qui malgré son handicap, le met très souvent dans l’embarras en l’attaquant de la même manière que lui le fait, et sans vergogne ?

A Ketterdam, tout se sait et tout se voit mais personne ne parle sous crainte de finir pendu ou jeté dans les eaux du Canal.

Le quotidien de la ville n’est que trahisons, mensonges, pots de vins, cambriolages et spéculations, et pour les Crows de Kaz et lui-même, tout cela va devenir leur propre cauchemar.

Lâchés pour tous ceux et celles à qui, ils auraient pu demander de l’aide, que comment vont-ils procéder pour sauver leurs vies et leurs têtes mises à prix ?

Sans plus aucune ressource financière, ils ont utilisé toutes leurs disponibilités lors de cette mission pour exfiltrer le créateur du parem, même si c’est le fils de ce dernier, Kuwei Yul-Bayar, qu’ils ont ramené et qui d’ailleurs, s’est rallié à leur juste cause, que leur reste-t-il ?

Certes Kaz Brekker n’a été qu’un pion dans cette immense machination mais c’est le pire d’entre tous tant qu’il n’a pas dit son dernier mot ou abattu sa dernière carte. Kaz Brekker a toujours un plan, même si ici, cela tire plus du mensonge.

Il a des yeux et des oreilles partout grâce aux talents invisibles et agiles d’Inej, et son handicap, une pièce maîtresse de sa fourberie.

Depuis tout jeune, faire tomber Pekka Rollins et tous ceux qui se sont acquis à sa cause, est ce qui permet à celui qu’on appelle Dirtyhands de mener à bien sa vengeance. Et le fait d’être mis au pied du mur va renforcer ce besoin féroce et le rendre encore dangereux et impitoyable.

D’ailleurs, dans ce second tome, on en apprend beaucoup plus sur le passé de Kaz, et cela me l’a rendu encore plus humain et redoutablement attachant malgré tous les méfaits qu’il a commis depuis.

Et aidé donc du Spectre, du soldat assoiffé de vengeance, de la fondeuse au charme ravageur, du tireur d’élite et du fugueur des beaux quartiers mais aussi de Kuwei, car même s’il doit faire profil bas, va être d’une utilité féroce, et également d’alliés inattendus venus de loin, Kaz sait qu’il peut mener à bien le projet de toute sa misérable vie mais aussi sauver celle de ses amis les plus fidèles.

Connaissant tous les secrets de Ketterdam, il va s’en servir de monnaie d’échange mais grâce à Wylan, le voleur le plus ambitieux du Barrel va carrément se servir chez celui qui a tout manigancé : dans le coffre-fort même de Jan Van Eck.

Quand les talents des Crows s’unissent, attendez-vous à des dégâts considérables car entre un fabrikator qui s’est toujours caché, une fondeuse sachant façonner et les connaissances d’ingénierie de Wylan et scientifiques de Kuwei, cela promet !

Mais le marché juteux que représente le parem attise les convoitises au-delà des frontières de la petite île de Kerch, et Ketterdam pourrait devenir le nouveau lieu d’une guerre plus sale et sanglante que celle dont la population est habituée.

Les grishas, qui avaient trouvé refuge ici, sont attirés pour la force de cette drogue et sont devenus aussi dangereux que les escrocs et les malfrats habillés en costumes trois pièces, qui dirigent la cité corrompue.

Kaz et ses amis sont décidés à abattre toutes les cartes de leur jeu pourri et de détruire le pouvoir malfaisant, au même titre que le parem, en place et ce, brique par brique… mais leur temps est compté.

Sans oublier que le passé rattrape toujours le présent et que la vérité fait bien plus de mal que les mensonges. Jesper peut en attester quand son père Colm Fahey vient le retrouver en laissant derrière lui sa ferme à Noviy Zem tout comme Matthias qui a à ses trousses tous les drüskelles venus du grand froid de Fjerda pour lui faire la peau. Et que dire de Nina Zenik, la charmante fondeuse devenue la porte-parole des morts, depuis que le parem a coulé dans ses veines, et qu’elle peut les contrôler ?

Même s’ils sont au pied du mur, les Crows sont deux fois plus dangereux et sont décidés à faire écrouler tous les empires de Ketterdam. Et cette aide inopportune est la bienvenue pour le coup final préparé par Kaz Brekker.

Tout le monde a été dupé et surtout surpris et désormais, c’est « sauve qui peut » dans les rues sanglantes du Barrel et la ville entière. Mais Kaz parvient à déloger Pekka Rollins, qui s’était terré tel le rat qu’il est, et à retourner tous ses complices contre lui.

Sa vengeance tant attendue et améliorée au fil des années, est au bout de ses doigts gantés. Mais peut-être fera-t-il preuve de clémence ? Ou alors ira-t-il jusqu’au bout de ce que lui souffle son esprit habité par les souvenirs de son frère perdu depuis longtemps ?

Malgré qu’il ait mis la vie en jeu et en danger de ses amis, car oui les Crows le sont devenus et se rapprochent plus de ce qu’on attend d’une famille, en acceptant ce contrat au Palais de Glace, Kaz fera tout ce qui est en ce pouvoir pour les protéger, quitte à ce que ce soit lui qui perde la vie.

Ketterdam est plongé dans le chaos, qui semble irréversible. Les grishas sous parem sont incontrôlables, la ruine des plus puissants va couler dans les rues pavées tout comme le sang des ennemis et nos prodiges du crime ont joué une partie des plus mortelles, qui aurait dû être leur dernière.

Par tous ces évènements qui ont pris des tournures complexes et souvent sans issue, ma lecture a été rendue plus haletante, convaincante et prenante. Plus je tournais les pages, plus je voulais plonger dans la corruption de la cité et aider mes Crows à se sortir de ce pétrin sans nom, même si je savais qu’ils trouveraient l’aide et la ressource nécessaire pour. J’ai vécu leur dernière partie tout aussi intensément qu’eux et j’en redemande.

Une suite et fin tout simplement diabolique et parfaitement réussie, et que la plume de Leigh Bardugo rend plus profonde mais aussi riche en rebondissements. La cité corrompue de Ketterdam et ses quartiers grouillants de crime en tout genre m’ont tenu en apnée du début jusqu’à la fin.

Alors que je viens juste de quitter mes Crows, au travers de cette chronique, j’ai encore envie de me retrouver en leur compagnie. Est-ce que mon souhait se verra réaliser ?

Coup de cœur également pour ce second tome au potentiel dévastateur et aux personnages riches de bien de choses. Mon immersion dans le Grishaverse n’en est que renforcée et toujours aussi spectaculaire.

Extrait :

« -C’est ma ville, affirma Kaz. Je ne la quitte pas la queue entre les jambes.

Jesper laissa échapper un grognement de frustration.

-C’est ta ville ? Mais qu’est-ce qu’il t’en reste ? Tu as vendu tes parts du Crow Club et du Cinquième Port. Tu n’as plus de gang. Même si tu parvenais à t’enfuir, Van Eck et Rollins lanceraient à tes trousses les Stadwatch et la moitié du Barrel. Tu ne peux pas les combattre tous à la fois.

-Tu paries ?

-Bon sang, Kaz, qu’est-ce que tu me répètes toujours ? « Ne t’accroche pas à une main perdante. »

-Je vous offre une solution. Prenez-la.

-Pourquoi tu nous traites comme un groupe de sales mômes ?

-C’est toi qui veux déguerpir, Jesper ! tempêta Kaz. Tu voudrais que je te suive, juste pour te sentir moins péteux. Tu aimes te battre, hein ? Alors pourquoi c’est toujours toi le premier qui te barres

-Parce que je veux rester en vie !

-Pour quoi ? interrogea Kaz, une lueur dans les yeux. Pour jouer une autre partie de cartes ? Pour trouver une autre façon de décevoir ton père et de laisser tomber tes amis ? T’as dit à ton père que c’est à cause de toi s’il va perdre sa ferme ? T’as dit à Inej que c’est à cause de toi qu’Oomen lui a planté un couteau dans les côtes ? Qu’on a failli tous crever ?

Les épaules de Jesper s’affaissèrent, mais il ne céda pas.

-J’ai fait une erreur. J’ai laissé mes défauts prendre le dessus, mais bon sang, Kaz, combien de temps tu vas exiger que j’implore ton pardon ?

-Tu crois qu’il a l’air de quoi, mon pardon, Jordie ?

-Quoi ? C’est qui Jordie ? »

Vues : 120

Six of Crows tome 1 – Six of Crows – Leigh Bardugo

Six of Crows tome 1 – Six of Crows – Leigh Bardugo

Petite présentation du livre chroniqué :

Titre : Six of Crows

Auteur : Leigh Bardugo

Série : Six of Crows tome 1

Genres : Fantasy – Young Adult

Editeur : Le livre de poche

Collection : Jeunesse

Publication : Le 11 octobre 2017

Edition : Broché

Pages : 576 pages

Prix :  7.90€

Rating :

Résumé du livre :

Les bas-fonds de Ketterdam s’organisent en gangs rivaux. L’homme le plus ambitieux et le plus jeune de la pègre est Kaz Brekker : aussi brillant que mystérieux, aussi charismatique que dangereux, et surtout, connu pour être un voleur hors pair.

Prêt à tout pour de l’argent, il accepte la mission du riche marchand Van Eck : délivrer un savant du Palais de Glace, réputé imprenable.

Ce prisonnier est l’inventeur du jurda parem, une drogue multipliant sans limite les pouvoirs surnaturels de la caste des magiciens : les Grishas.

Une drogue qui, tombée dans les mauvaises mains, risque d’engendrer un chaos irréversible.

Votre avis :

La guerre civile a ravagé Ravka mais sur l’île de Kerch, en plein Vraie Mer, c’est un autre genre de guerre qui y règne et Ketterdam en est l’épicentre.

Dans cette ville portuaire et marchande, dirigée surtout bon nombre de gangs rivaux, toute sorte de marchés sont conclus, nombreux contrats peu scrupuleux sont établis et le sang y coule souvent.

Prostitution, menaces de mort, vol à l’arraché, mendicité et pots de vins sont les quelques éléments qui font battre le quartier le plus lucratif de la ville, le Barrel.

Et c’est là que nous nous rendons, après avoir traversé le Shadow Fold désormais tombé et fait voile vers Kerch donc, afin de plonger dans le quotidien des Crows.

Les Crows, c’est un groupe de voyous sans morale, de voleurs sans état d’âme et de menteurs hors pair mais qui même, quand la situation est fatale parviennent toujours à s’en tirer. Six hors-la-loi prêts à tout pour sauver le monde, s’ils ne s’entretuent pas avant.

A Ketterdam, la pègre et la corruption sont au cœur de tous les affaires et où les plus influents de la ville veulent faire main basse sur toutes les opportunités qui se présentent et qui rapportent un maximum de kruge, la monnaie locale de Kerch.

Et la dernière en date et qui fait beaucoup de bruit, c’est le jurda parem.

Une nouvelle drogue synthétique créée à partir de la fleur de jurda, une plante qui pousse à foison à Novyi Zem.

Cette drogue fait des ravages sur les Grishas, démultipliant leurs pouvoirs déjà très puissants mais rendant les fameux magiciens de Ravka totalement dépendants.

Si cette drogue se répand, elle pourrait faire des ravages et créer un précédent sans limite et les convoitises de personnes malhonnêtes. Or, ça tombe bien puisqu’à Ketterdam, la malhonnêteté court les rues sombres.

Et parmi ces personnes, il y a Jan Van Eck, un puissant et riche marchand. Ce dernier a vu la démonstration du parem sur les Grishas et y voit un marché très lucratif.

Mais afin d’en récupérer tous les bénéfices et n’être que le seul à posséder ce produit, il doit en obtenir la formule voire faire un partenariat avec celui qui l’a créé. Un scientifique de Shu Han, une province voisine au Sud de Ravka, Bo Yul-Bayur.

Or, ce dernier est détenu à Fjerda, dans la prison du Palais de Glace.

Fjerda n’est qu’autre que le pays où vivent, entre autres, les drüskelles. Ceux qu’on appelle les chasseurs de Grishas. On comprend mieux pourquoi ils détiennent le créateur du jurda parem. Il est hors de question que ceux pourquoi les drüskelles existent, voient leurs pouvoirs décupler, ce serait une hérésie.

Mais Van Eck veut le jurda et en inonder les Grishas de Ketterdam et pour cela, il va devoir faire appel au pire des voyous du Barrel. Même si d’autres seraient capables pour une telle mission et ils sont nombreux à Ketterdam, à avoir des états de services qui rendraient le plus commun des voleurs, jaloux.

Le pire d’entre tous, c’est Kaz Brekker, dit « Dirtyhands », car il porte des gants en cuir par tous les temps et ne supporte plus le contact direct, peau contre peau, même celui de ceux avec qui il est amené à collaborer.

Kaz sait comment fonctionne le Barrel, il y a grandi par la force des choses, et sait surtout à qui il peut faire confiance, mais sans plus évidemment.

Quand Van Eck lui propose le marché, Kaz ne peut s’empêcher de faire monter les enchères, car personne n’a réussi à s’introduire par effraction au Palais des Glaces. Donc il peut se permettre de demander l’impossible et le véreux, face à lui, a les moyens.

Une fois satisfait du marché conclu, Kaz sait déjà avec qui, il va relever ce défi mais garde en tête, que tout est possible dans le Barrel et cette idée ne va pas le quitter.

Ceux qui l’accompagneront à l’assaut de la forteresse impénétrable et fierté de Fjerdan ne sont qu’autres que ceux, avec qui Kaz travaille toujours.

Inej Ghafa, dit le Spectre car sa facilité à passer inaperçue et son agilité, permettent à notre voleur ambitieux de connaître tous les secrets du Barrel. Jesper Fahey, le tireur d’élite mais un trop flambeur, qui a réussi à cumuler des dettes de jeux astronomiques. Nina Zenik, une fondeuse de Ravka au charme redoutable et qui a un esprit guerrier affuté. Ses talents de Grisha sont ravageurs. Matthias Helvar, est un chasseur de sorcières assoiffé de vengeance et qui pourrait être un atout nécessaire, une fois à Fjerda.

Et la chance va sourire à tous ces audacieux, puisque Wylan Van Eck, le fugueur des beaux quartiers et fils du même Jan Van Eck, déboule par malchance au Crow Club de Kaz. Et le voyou va en profiter pour faire pression sur son père, afin qu’il honore sa part du contrat.

Le plan était parfait et calculé à la minute près, ou plutôt au coup près de l’Elderclock, la grande horloge du Palais des Glaces.

Mais alors qu’ils sont toujours à Ketterdam, ils tombent dans une embuscade tendue par la concurrence. Et de nombreux impondérables vont se mettre en travers de leur périple jusqu’à Fjerda et sa capitale, même si le plus compliqué reste à venir.

La bande de hors-la-loi va profiter de la confusion et de la présence d’une immense foule venue pour des célébrations, pour accéder au Palais des Glaces mais doivent encore parvenir jusqu’à l’endroit où est détenu le scientifique.

Impénétrable mais aussi bardé de pièges des plus inventifs, les Crows ne sont pas au bout de leurs surprises. Evidemment, ils devront affronter des gardes surarmés et surtout éviter de mourir sous les attaques de Grishas drogués au parem, et qui consolident ainsi la défense des Fjerdans.

Même Nina va être touchée par cette substance malsaine, et même prise au piège de l’addiction, elle reste redoutable et se découvre de nouveaux pouvoirs, qu’elle mettra à l’avantage de ses amis.

Certes Matthias est en terrain connu, or depuis sa trahison et sa désertion, les choses ont quelque peu changé au Palais des Glaces, et il n’est plus le bienvenu.

Cette affaire se transforme vite en mission suicide, et quand ils parviennent enfin à atteindre la prison du scientifique, les six voyous découvrent que c’est son fils qui s’y trouve. Kuwei Yul-Bayur, qui leur explique donc que son père est mort et qu’alors, c’est lui qui a été pris en otage et forcé de recréer la formule du jurda parem.

Que cela ne tienne, ils le ramèneront à Ketterdam et récupéreront les vingt millions de kruge négociés, parmi d’autres choses, par Kaz. La mission doit être conclue, peu importe le chaos laissé derrière eux et le sang maculant les pavés du bâtiment, soi-disant imprenable.

Va falloir revoir tout le protocole de sécurité, à mon avis !

Bien que blessés, drogués, enchaînés et même à l’article de la mort, les Crows parviennent à quitter le Palais des Glaces et Fjerda, et rentrent à Kerch avec leur précieux colis.

Forts de la réussite de la mission qui leur a été confié, Kaz se rend donc chez Van Eck pour obtenir son paiement, mais durant leur absence, d’autres marchés ont été conclus et cela ne va pas du tout plaire à Dirtyhands.

Ils se sont fait doubler.

Le besoin de vengeance que Kaz nourrit depuis son enfance va redoubler d’intensité car celui qui l’a trahi, est celui par qui tout a commencé lorsque petit, il a débarqué avec son frère ainé à Ketterdam : Pekka Rollins.

Pourchassés par tous ceux et celles qui jalousent les Crows mais aussi ceux que ces derniers ont arnaqués, Kaz et ses fidèles corbeaux vont se lancer dans une course effrénée pour leur survie, qui sera haletante et qui ouvre ainsi le début du tome 2.

Bien qu’il soit machiavélique, revanchard, sombre et cruel, le premier tome de cette duologie est un vrai bijou et totalement addictif, et auquel, je mets un coup de cœur.

Du premier mot au point final, on n’en perd pas une miette et l’alternance des points de vue donne plus de force et de structure au récit déjà puissant sans oublier la plume démentielle de Leigh Bardugo, qui m’a transporté au cœur de la pègre de Ketterdam et de la froideur de Fjerda.

Le fait que les Crows soient insérés dans l’adaptation télé de la série Netflix, Grisha, m’a permis de mieux comprendre et saisir l’essence de chaque personnage, qui dans le livre m’ont, chacun leur tour, offert des moments remplis de suspense mais aussi attachants.

Et pour conclure, les Six of Crows qui ne possèdent pas les pouvoirs des Grishas, ont le quelque chose supplémentaire, qui leur donne une place de choix dans mon cœur de lectrice et Kaz et Matthias se battent pour la première place.

Extrait :

« Tous avaient conscience qu’ils risquaient de ne plus jamais se revoir, que certains ne reviendraient pas de cette aventure en vie. Un flambeur, un prisonnier, un fils rebelle, une Grisha perdue, une Suli fantôme et un garçon du Barrel transformé en monstre.

Inej observa leur groupe improbable. Pieds nus, tremblant dans leurs habits de détenus, leurs traits éclairés par la lumière qui filtrait du dôme et adoucis par la brume.

Qu’est-ce qui les liait ? La cupidité ? Le désespoir ? L’idée que si l’un d’eux disparaissait ce soir, personne n’irait à sa recherche ? Le père et la mère d’Inej pleuraient peut-être encore leur fille perdue, mais si Inej mourait cette nuit, personne ne verserait la moindre larme pour celle qu’elle était devenue. Elle n’avait plus de famille. Rien que des partenaires auprès desquels elle se battait. Peut-être qu’elle devait se montrer reconnaissante pour ça aussi.

Ce fut elle qui prit la parole en premier.

-Pas de sanglots.

-Pas de tombeaux, répliquèrent les autres.

Même Matthias grommela les mots tous bas.

-Si l’un d’entre vous revient au bercail, assurez-vous que j’ai un cercueil ouvert, réclama Jesper tout en passant deux bobines de corde sur ses épaules. »

Vues : 134

Grisha 2 – Le dragon de glace – Leigh Bardugo

Grisha 2 – Le dragon de glace – Leigh Bardugo

Petite présentation du livre chroniqué :

Titre : Le dragon de glace

Auteur : Leigh Bardugo

Série : Grisha tome 2

Genres : Fantasy – Jeunesse

Editeur : Le livre de poche

Collection : Jeunesse

Publication : Le 24 Juin 2020

Edition : Broché

Pages : 448 pages

Prix :  7.90€

Rating :

Résumé du livre :

“Je suis l’Invocatrice de lumière. Et je suis votre dernière chance.”

DÉVOTION. REMORDS. MARTYR.

Un pays déchiré par la guerre civile.
Une jeune femme idolâtrée, rongée par ses propres pouvoirs.
Un corsaire flamboyant et mystérieux.
Un soldat renégat, en proie aux doutes.
Une menace grandissante. Un danger imminent.

RÉSISTANCE. POUVOIR. SACRIFICE.

Pour s’opposer au Darkling, Alina devra explorer ses propres ténèbres. Au risque d’y perdre sa lumière.

Votre avis :

Au moment où j’avais momentanément quitté les héros et les antagonistes de Grisha, à la fin du premier livre, ils venaient de s’affronter dans le Fold. Et en combinant ses pouvoirs de ténèbres à ceux de la lumière d’Alina, le Darkling avait anéanti le village portuaire de Novokibrisk peu de temps avant.

Révoltée des agissements du général Kirigan, l’Invocatrice de Lumière s’est affranchie de la présence du lien les unissant, a utilisé la Coupe et a quitté le skiff des sables en étant persuadée d’avoir abattu le Darkling mais aussi bon nombre de gens se trouvant à bord. Car cette traversée était une sorte de démonstration de puissance et la majeure partie des Grishas présents avaient décidé de soutenir Kirigan.

Mais est-elle réellement sûre d’elle, de ses choix et de ce qu’elle croit avoir accompli ?

Désormais considérée comme fuyarde, Alina accompagnée de Mal, qui lui est devenu soldat déserteur, se retrouvent seuls. Sortis du Fold, non sans mal, ils doivent faire profil bas et tenter de passer à autre chose.

Alina doit cacher ses pouvoirs mais aussi son visage si reconnaissable. Ils doivent rallier Noviy Zem ou les Colonies du Sud en traversant la Vraie Mer.

Mais cela ne va pas s’avérer chose aisée, puisqu’ils sont repérés à Ravka Ouest, et le Darkling, bazar il est increvable ce type, les retrouvent. Alina et Mal découvrent que les pouvoirs du général ont évolué, à la suite de la confrontation dans le Fold, et que désormais il leur faudra beaucoup plus que de la chance et le collier des bois du Cerf Blanc pour espérer vaincre l’Hérétique Noir.

Mais est-ce qu’un Grisha est capable de supporter la puissance d’un second amplificateur voire d’une troisième ?

Poursuivis et pourchassés par les monstres de l’ombre, upgrade des pouvoirs du Darkling, Mal et Alina se savent plus à qui faire confiance, et s’ils peuvent toujours se le permettre, et sauront-ils enfin trouvé leur place dans ce pays ravagé par les conséquences du Shadow Fold et de la crainte que suscite le Darkling ?

Secourus par un corsaire flamboyant et intrépide, et qui n’a peur de rien, les deux fuyards trouvent donc refuge à bord du navire de Sturmhond et vont devoir apprendre à faire des alliances risquées.

Or quand on dispose d’un pouvoir aussi puissant que celui de l’Invocatrice de Lumière, cela pourrait aussi attiser un autre genre de convoitises que celles souhaitées.

Et si ce corsaire, qui aux premiers abords, ne suscite pas vraiment la sympathie, cachait ses véritables intentions, voire son identité, avait décidé de les vendre au Darkling contre revenus sonnants et trébuchants.

N’ayant aucun moyen d’en être sûrs, Mal et Alina n’ont pas d’autres choix que de se fier à ce capitaine de navire et son équipage, et de faire partie du voyage. Mais quelle en est la destination ?

Mal met ses talents de traqueur à contribution et se rend utile tandis qu’Alina réfléchit à comment vaincre tous les dangers qui pèsent sur elle et son pouvoir de lumière.

Lors de ses leçons et de ses heures d’étude au Little Palace, la jeune femme a découvert dans un livre ancien, qu’il existe un moyen de mettre fin à la puissance et au règne de terreur du Darkling : dénicher le Dragon de Glace. Le même genre de créature mythique que le Cerf Blanc et de transformer ses écailles en amplificateur. Mais n’est-ce pas là, un pari fou et très risqué ?

A la connaissance populaire, aucun Grisha n’a porté deux amplificateurs et encore moins croisé ce fameux dragon dans la Vraie Mer.

Et surtout, ils ne sont pas les seuls à chercher cet animal…

A bord du baleinier dirigé par le corsaire, un nouvel affrontement sanglant a lieu et des trahisons sont révélées et blessent plus qu’elles ne le devraient Alina. Genya, tu n’es pas sympa quoi !

Ravagée par ses propres pouvoirs, l’Invocatrice de Lumière dotée du bracelet d’écailles du Dragon de Glace sait qu’elle doit exploiter ses propres ténèbres, quitte à devenir une personne différente mais qu’elle pourrait en apprécier chaque instant.

Et quand les masques tombent et que la vérité éclate, Alina va devoir faire face à des combats et des alliances plus importants, qui pourraient la mener à sa perte mais aussi celle de sa lumière.

De retour à Ravka et plus précisément à Os Alta, le pays est totalement démuni et est au bord d’une guerre civile, grâce à l’inventivité du jeune corsaire, ce dernier est obligé de révéler qui il est vraiment.

Puisqu’avec l’aide d’une façonneuse, il s’était grimé en pirate énigmatique et n’est qu’autre que Nikolaï Lantsov, le fils cadet du roi de Ravka. Un prince que l’on n’avait pas vu depuis plus de sept ans.

Alors pourquoi revient-il après tout ce temps et dans quel but ?

Alina est, malgré elle, toujours liée au Darkling et se rend compte qu’elle peut communiquer avec lui et vice versa. Mais constate également que Mal s’éloigne d’elle.

Devenue une égérie pour certains et une menace réelle pour d’autres, l’Invocatrice de Lumière doit sauver au pays au bord de la rébellion et laissé sans ressources de défense, mais aussi se défaire de cette emprise qu’a toujours le général sur elle, même si elle en apprécie la force également.

Y tient-elle vraiment ? Car malgré tout ce qu’ils ont vécu, Aline ne peut s’empêcher de penser au Darkling, de rêver à lui, de le désirer tout autant qu’elle le déteste ? Qu’est-ce que cela peut-il bien vouloir signifier ?

Pour s’opposer définitivement aux forces de l’ombres et aux alliés de l’Hérétique Noir, Alina devra évidemment explorer les extrêmes dangereux de son pouvoir mais en fin de compte, ne sont-ils pas destinés à régner sur Ravka l’un à côté de l’autre. Les ténèbres et la lumière ensemble.

Et qu’en est-il du dessein de Nikolaï, le fils cadet renié par sa propre famille ? Son père, le roi, est malade, sa mère n’est que l’ombre d’elle-même et son frère ainé ne lui souhaite pas plus de bonnes choses.

Mais Nikolaï aussi fonde d’immense espoirs dans les pouvoirs d’Alina et lui fait une confiance aveugle.

Il veut qu’elle dirige Ravka à ses côtés, quitte à la demander en mariage et la promeut chef de la Seconde Armée, du moins ce qu’il en reste.

Os Alta et son prestige n’est plus ce qu’il était, car depuis la fuite d’Alina, beaucoup de choses ont changé. Bon nombre de Grishas ont fui la ville ou alors ont suivi le Darkling dans ses délires de domination et de grandeur, et ceux qui sont restés au Little Palace ne sont pas réellement des combattants ou alors sont beaucoup trop jeunes, mais que cela ne tienne.

Alina sait qu’elle dégage une aura grâce au pouvoir et saura rassembler les gens afin de faire renaître Ravka de ses cendres et qui connaîtra à nouveau son opulence d’antan.

Dévotion, remords, martyr, résistance, rébellion, pouvoir et sacrifice sont au programme de ce second tome, qui m’a, comme à l’image du premier livre, régalé et m’a porté aux côtés de l’Invocatrice de Lumière, toujours prête à tout pour sauver ceux qu’elle aime, même si elle doit perdre ses pouvoirs et se sacrifier.

Le Darkling n’a pas dit son dernier mot, et puis personnellement je ne veux pas. Car même si c’est le vilain de l’histoire, sa détermination, permet de réveiller et de confronter celles de ceux qui veulent mettre fin à son règne de ténèbres, même s’ils n’étaient pas réellement des combattants dans l’âme.

Dans ce second tome, la rivalité entre les ténèbres et la lumière y est plus présente et cela donne tellement de puissance et de force au livre et les mots fantastiques de Leigh y sont pour beaucoup évidemment.

Il se passe tant de choses dans le Dragon de Glace, que je n’ai fait que les survoler dans mon avis, et je ne peux que vous inviter à les découvrir et à prendre autant de plaisir et d’intensité que j’en ai ressenti durant ma lecture.

Pour conclure, et si on se base sur la fin de la première saison de l’adaptation Netflix, ce second livre poursuit sans image la suite logique des évènements.

Vous avez tous en tête la scène finale ? Eh bien, laissez-vous porter par les lignes du Dragon de Glace et votre imagination fera tout le reste.

En tout cas, pour ma part, le contrat est rempli et j’en redemande.

De ce fait, je veux que le reste de la saga soit adaptée sinon cela serait cruel de nous laisser ainsi et puis je veux que Ben Barnes renfile son kefta noir à nouveau et invoque les ténèbres au même titre que son sourire dévastateur.

Alors êtes-vous Team Darklina ? Team Malina ?

Je reviens rapidement vers vous avec mon avis pour l’Oiseau de Feu puis ceux concernant la duologie Six Of Crows. Et entre Kaz et Matthias, mon cœur de lectrice balance…

Extrait :

« -Je te sens m’échapper et je ne sais pas comment faire pour arrêter le courant.

Je sentis les larmes poindre.

-On trouvera un moyen. On se ménagera du temps…

-Ce n’est pas que ça. Depuis que tu as mis ce deuxième amplificateur, tu es différente.

Ma main se posa sur mon bracelet.

-Comment tu as fendu le dôme, la façon dont tu parles de l’oiseau de feu… Je t’ai entendue parler à Zoya, l’autre jour. Elle avait peur, Alina, et ça t’a plu.

-Peut-être, oui, acquiesçai-je, la colère montant en moi, et je l’accueillis bien plus volontiers que la culpabilité ou la honte. Et alors ? Tu n’as aucune idée de comment elle s’est comportée, de ce que cet endroit a été pour moi. La peur, la responsabilité…

-Mais si, j’en suis parfaitement conscient. Et je vois la tournure que ça prend. Mais c’est toi qui l’as choisi, tu as un objectif. Je ne sais même plus ce que je fais ici.

-Ne dis pas ça.

Je me levai à mon tour.

-Nous avons un but commun. Nous sommes venus ici pour Ravka. Nous…

-Non, Alina. Toi, tu es venue ici pour Ravka. Pour l’oiseau de feu. Pour mener la Seconde Armée.

Il tapota le soleil sur son cœur.

-Moi, je suis venu ici pour toi. Tu es mon drapeau, tu es ma nation. Mais ça n’a plus l’air de compter. Tu te rends compte que c’est la première fois que nous sommes vraiment seuls depuis des semaines ? »

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Virginie Grimaldi /Chère Mamie

Virginie Grimaldi /Chère Mamie

#ChereMamie #VirginieGrimaldi

Quelques infos sur le livre :

Chère Mamie 

  • Auteur : Virginie Grimaldi
  • Serie :
  • Genres : Littérature
  • Editeur : Le livre de poche
  • Collection : Littérature 
  • Publication: 31 octobre 2018
  • Edition: Poche
  • Pages : 240
  • Prix : 5 €
  • Rating :  
6 étoiles

Chère mamie,
J’espère que tu vas bien, et surtout que tu es assise. Il y a plus d’un an, j’ai commencé à t’écrire des petites cartes sur les réseaux sociaux. Des chroniques du quotidien décalées, rédigées en gloussant. Je ne m’attendais pas à ce que mes aventures deviennent un vrai rendez-vous… Alors une idée a germé : et si ces rires partagés devenaient utiles ? J’ai immédiatement pensé à l’association CéKeDuBonheur, dont j’aime la philosophie et l’engagement.
Dans ce livre, tu trouveras plein d’inédits. Des photos pour illustrer. Des grands bonheurs, des petits malheurs, de la vie. Tu m’as donné l’amour des mots, j’ai hâte que tu découvres ceux qui te sont destinés.
Gros bisous à toi et à papy, Ginie

Avis de Hatori :

Pourquoi ai-je acheté ce livre ? Je pourrais dire pour faire une bonne action car les bénéfices seront reversés à l’association CéKeDuBonheur (voici l’adresse si vous voulez en savoir plus http://www.cekedubonheur.fr ) mais la principale raison, c’est que je suis une grande fan de l’auteur et que je la suis sur Instagram, l’endroit qui a vu naître ses cartes postales, et que je rêvais de les voir compilées dans un livre.


Après avoir hiverné, ce matin, ma balance a retrouvé ses piles. Quand je suis montée dessus, j’ai failli faire une attaque.
Mais je suis toujours en vie.
Pour fêter ça, j’ai fait des cookies.

Lorsque Virginie Grimaldi a annoncé la parution de ce recueil, j’étais aux anges et je l’ai commandé sans hésiter et je ne le regrette pas, d’abord parce que j’ai reconnu certaines photos et certains textes qui m’ont fait rire, m’ont émue et parfois fait verser ma petite larme. Mais aussi parce qu’à mon plus grand bonheur il y avait également des cartes inédites qui m’ont autant touché que les autres.

#VirginieGrimaldi

Pourquoi devriez vous acheter ce livre me demanderez-vous ? tout simplement pour découvrir la plume de Virginie Grimaldi qui a le don de vous faire passer du rire aux larmes mais aussi pour vous faire partager ses photos qui rendent l’auteur plus accessible et plus humaine. Vous ferez également une bonne action et vous ferez plaisir à la mamie de Virginie.

Toi qui m’as transmis l’amour des mots, toi qui m’as légué ton hypersensibilité, toi dont la vie n’a pas toujours été rose, te dédier ce livre qui, je l’espère, apportera un peu de bonheur à des enfants malades était une évidence.
J’arrête là, je crois que nous ne sommes pas seules.
Je t’embrasse, ma chère mamie, et je te souhaite une bonne lecture.
Ginie

Vues : 118

Virginie Grimaldi / Le parfum du bonheur est plus fort sous la pluie

Virginie Grimaldi / Le parfum du bonheur est plus fort sous la pluie

#VirginieGrimaldi #LeParfumDuBonheurEstPlusFortSousLaPluie

Quelques infos sur le livre :

Le parfum du bonheur est plus fort sous la pluie

  • Auteur : Virginie Grimaldi
  • Série : 
  • Genre : Littérature
  • Editeur : Le livre de poche
  • Collection : 
  • Publication : 02/05/2018
  • Edition : Poche
  • Pages : 416
  • Prix : 7,90€
  • Rating : 
5 étoiles

«  Je veux qu’on divorce. »
Il aura suffi de cinq mots pour que l’univers de Pauline bascule.
Installée avec son fils de quatre ans chez ses parents, elle laisse les jours s’écouler en attendant que la douleur s’estompe. Jusqu’au moment où elle décide de reprendre sa vie en main.
Si les sentiments de Ben se sont évanouis, il suffit de les ranimer.
Chaque jour, elle va donc lui écrire un souvenir de leur histoire. Mais cette plongée dans le passé peut faire resurgir les secrets les plus enfouis.

Avis de TeaCup :

Je tiens à remercier les éditions du livre poche pour l’envoi de ce SP.

J’ai adoré le pitch de départ de ce roman. Je me suis facilement identifiée à cette idée et la plume de Grimaldi aide vraiment à ça, créer ce lien, se projeter dans l’histoire et suivre l’héroïne se fait avec une aisance confondante. Le fait que l’héroïne soit dans une relation installée, qu’elle soit confrontée à un homme qui veut partir… ça semble totalement basique, classique, mais c’est parfait pour que l’histoire nous parle.

Il est en retard, comme toujours. Il l’était pour notre premier rendez-vous, il l’était pour notre mariage, il serait capable de l’être pour son enterrement.

LE PARFUM DU BONHEUR EST PLUS FORT SOUS LA PLUIE – VIRGINIE GRIMALDI

J’ai aimé suivre l’histoire de Pauline et découvrir tous les efforts qu’elle déploie pour son couple. J’ai trouvé ça touchant et plus inattendu que je ne le pensais. Le twist réel c’est le changement de point de vue qui permet une bascule parfaitement opérée par l’auteure, mais qui permet de mesurer à quel point il y a toujours deux versions d’une histoire, deux versions qui sont à la fois différentes et totalement complémentaires, comme deux couleurs d’un même objet en simultané quelque part.

Tout l’intérêt du roman est là, quand on est en couple on l’expérimente souvent (je trouve) mais là c’est mettre en lumière cet aspect bien précis des relations humaines et amoureuses, ça donne à ce livre tout son intérêt et je l’ai dévoré très rapidement, impatiente de voir comment les personnages allaient évoluer, leurs prises de conscience… ça devient très addictif.

On s’équilibre : entre mon avance et son retard, quand nous arrivons ensemble, nous sommes à l’heure.


LE PARFUM DU BONHEUR EST PLUS FORT SOUS LA PLUIE – VIRGINIE GRIMALDI

La force du roman est cette balade dans une histoire, ses souvenirs égrenés qui nous ramènent à notre propre histoire aussi quelque part, ou c’est l’impression que j’ai jamais eue. Le cadre français, les allers et venues temporels… le livre se lit très vite et vous marque durablement. Un peu plus de nostalgie et une saveur douce amère que « Tu comprendras quand tu seras grande » n’avait pas.

Un roman qui va parler à bien des femmes, qu’on savoure et qui se révèle très attachant. Un beau Virginie Grimaldi, peut-être pas son plus « feel good » pour découvrir l’histoire.


Le plus dur, c’est au réveil. Ces quelques secondes, plus ou moins nombreuses, plus ou moins étirées, durant lesquelles mon cerveau n’a pas encore fait la mise au point sur ma vie. Et puis, je me fracasse contre la réalité.
Les matins qui arrivent au terme de nuits peuplées de rêves dans lesquels il est encore là sont les plus difficiles. J’ouvre les yeux et, en lieu et place des rideaux blancs, des photos de Corse et de son torse à quelques centimètres du mien, je fais face à un mur rose, une affiche du film Titanic, et mon corps seul dans un lit une place. Je ne sais pas ce qui est le plus douloureux : avoir perdu mon mari, assister à l’explosion de notre famille ou retrouver ma chambre d’ado à trente-cinq ans.


On dit que le temps adoucit le chagrin, pour moi c’est le contraire. J’ai mis du temps à aller mal. Au début, je n’avais aucun doute : Ben allait revenir. C’était une terrible erreur, il ne pensait pas réellement ce qu’il disait, il allait s’en rendre compte et on en rigolerait tous les deux. Lui plus que moi.

Vues : 188

Marie Vareille / Là ou tu iras, j’irai

Marie Vareille / Là ou tu iras, j’irai

#MarieVareille #LàOùTuIrasJIrai

Quelques infos sur le livre :

Là où tu iras, j’irai

  • Auteur : Marie Vareille
  • Série : 
  • Genre : Littérature française 
  • Editeur : Le livre de poche
  • Collection : 
  • Publication : 28/02/2018
  • Edition : Poche
  • Pages : 352
  • Prix : 7,70€
  • Rating : 
4 étoiles

Isabelle a 32 ans, un chihuahua nain prénommé Woody-Allen et une carrière d’actrice comparable à celle du Titanic  : catastrophique. Le jour où elle refuse d’épouser l’homme qu’elle aime, sous prétexte qu’elle ne veut pas d’enfant, elle se retrouve à la rue. Elle accepte alors le seul rôle qu’on lui propose  : se faire passer pour l’irréprochable nanny du petit Nicolas, qui n’a pas prononcé un mot depuis la mort de sa mère, afin d’infiltrer sa famille et d’y exécuter une étrange mission. Elle part donc pour l’Italie, dans la maison de vacances familiale, loin d’imaginer à quel point la rencontre avec ce petit garçon blessé par la vie va bouleverser sa vision du monde.

Avis de TeaCup :

Je tiens à remercier les éditions du livre de poche pour l’envoi de ce SP.

J’ai découvert ce roman il y a un moment et le lire enfin et découvrir Marie Vareille a été un plaisir. Elle a une écriture ciselée au cordeau, on sent un grand travail derrière.

Son héroïne dès le début du roman, qui entre dans le vif du sujet nous montre directement Isabelle en situation, semble un poil antipathique. Il y a un peu un ramassis de clichés qui m’a fait flipper (la blonde à chihuahua qui veut devenir actrice… ) après on se doute bien que l’intérêt va être la confrontation du cliché à des situations fortes qui vont la bousculer.

J’ai pensé au roman de Sophie Jomain avec un autre type d’héroïne qui se retrouve propulsé « nanny » etc. c’est un peu un cadre assez classique, par contre on ne peut nier à Vareille de l’exploiter très bien, on sent un travail de l’intrigue, une connaissance de la chick lit qui serve le roman.

Il y a des scènes drôles, des personnages bien campés et on se prend à sourire bien souvent. J’ai passé un bon moment de lecture, apprécié les personnages et de voir Isabelle évoluer dans le roman en profondeur.

Voir le personnage réaliser que son côté femme enfant, son habitude de zapper un casting ou de se la couler douce et se bouger enfin est intéressant, Vareille ne l’a trahi pas non plus en en faisant un tout autre personnage et j’ai trouvé ça bien. C’est bien dosé.

Une bonne lecture détente, une bonne chick tendance feel good qui se lit avec plaisir et nous permet de passer un bon moment même s’il ne me marquera peut-être pas des années non plus.


Elle caressa du bout des doigts les abdominaux bien dessinés de son compagnon. À chaque fois qu’elle le voyait sans son costard, elle se disait qu’elle avait dû faire quelque chose de bien dans une autre vie pour être avec un mec comme lui. Quentin se pencha sur elle et enroula autour de son doigt une de ses boucles blondes.

Vues : 165

Karine Lambert / Eh bien dansons maintenant

Karine Lambert / Eh bien dansons maintenant

Quelques infos sur le livre :

Eh bien dansons maintenant

  • Auteur : Karine Lambert
  • Serie :
  • Genres : Littérature blanche/Feel good
  • Editeur : Le Livre de Poche
  • Collection : Littérature & Documents
  • Publication: 29/03/2017
  • Edition: poche
  • Pages : 224
  • Prix : 6,90€
  • Rating:   

Résumé :

Elle aime Françoise Sagan, les éclairs au chocolat, écouter Radio Bonheur et fleurir les tombes. Il aime la musique chaâbi, les étoiles, les cabanes perchées et un vieux rhinocéros solitaire. Marguerite a toujours vécu dans l’ombre de son mari. Marcel a perdu celle qui était tout pour lui. Leurs routes se croisent, leurs coeurs se réveillent. Oseront-ils l’insouciance, le désir et la joie ?
Karine Lambert signe un roman lumineux sur la fragilité et l’ivresse d’une histoire d’amour à l’heure où l’on ne s’y attend plus.

 

Avis de TeaCup :

Je tiens à remercier les éditions Le livre de Poche pour l’envoi de ce SP.

J’ai était tout de suite intriguée par ce roman et quand je l’ai reçu des éditions Livre Poche sans l’avoir demandé j’ai tout de suite pensé un « youpi !! ». Comme je m’y attendais ce court, ce roman se lit très vite, on le verrait sans souci adapter en film avec un Dussolier une Frot, une Azéma ou ce genre d’acteurs qu’on aime retrouver dans les livres.

J’ai trouvé cette histoire mignonne, il y a quelques clichés à mon sens, mais on les accepte sans mal. Le personnage de Marguerite, une femme qui attendu toute sa vie de commencer à la vivre est très touchant. On y croit assez facilement, pensant aux générations de femmes qui n’ont pas osé s’imposer, qui ont subi les dictats de leur gentil mari bourgeois sans rien en dire ; un peu comme une Emma Bovary qui se morfond, mais en moins sinistre.

Le personnage de Marcel m’a semblé plus difficile à appréhender, à croire, il me manquait des petits éléments pour vraiment voir le tableau de sa vie tout entier. Il y a quand même de jolis détails, un personnage à la double identité entre Maghreb et France, avec le chaâbi que je ne connaissais même pas de nom et que j’ai découvert grâce au roman.

J’ai franchement pensé aux films de Jean Becker « Les enfants du marais », « Dialogue avec mon jardinier »… on vous propose une tranche de vie, un personnage un peu perdu entre deux périodes de sa vie qui va trouver à l’extérieur ce qui manque dans sa vie pour s’épanouir. L’histoire d’amour va un peu vite au départ, on passe d’une sorte d’amitié, d’entente à un rapprochement si rapide que j’ai eu un peu de mal au vu de l’âge des personnages. Un coup de foudre sur le tard, en somme quand on imagine que la vie vous a muri, vous a apporté le recul pour découvrir vraiment l’autre. Ceci dit, ça reste très mignon, tout en tendresse et on le lit avec une sorte de bienveillance pour les personnages, ravi de voir le couple se former et s’aider.

Quelques rebondissements de fin m’ont aussi laissé perplexe, des obstacles si vite balayés qu’on se demande un peu le but ? Le personnage du fils de Marguerite aussi, qui semble tellement braqué tout le roman, grand méchant étiqueté et nous fait une volte-face brusque… bon, je n’ai pas été convaincue par tout, d’où la note en dessous du coup de cœur. Reste de ce roman un bon souvenir, un moment de lecture parfait pour cet été, du feel good comme on aime en somme avec un joli message, des personnages qui s’éloignent des clichés Hollywoodiens, très français et ça fait du bien. On pense à sa mamie, au papy qu’on a connu enfant dans le voisinage, aux bons sentiments et une sorte de joie de vivre d’ode au moment présent.

 

Extrait :

Elle avait finalement choisi celui en acajou avec quatre poignées en cuivre. Le modèle 328 : vingt-deux millimètres d’épaisseur, doublé de satin, antitermite, résistant à l’humidité. « Inaltérable », d’après l’employé des pompes funèbres. Étanche à tout. Sauf au repos éternel.

« C’est à vous de choisir, madame. »

Depuis trois jours cette phrase résonnait en elle comme un coup de marteau. Décider si le cercueil devait être ouvert ou fermé, si la photo serait en couleurs ou en noir et blanc, si le traiteur servirait des sandwichs mous ou des pains surprises. Et puis, devait-on absolument entourer la couronne mortuaire d’un ruban blanc qui proclamerait À mon cher mari ?

« C’est à vous de choisir, madame. »

Vues : 39

Virginie Grimaldi / Tu comprendras quand tu seras plus grande

Virginie Grimaldi / Tu comprendras quand tu seras plus grande

Quelques infos sur le livre :

Tu comprendras quand tu seras plus grande

  • Auteur : Virginie Grimaldi
  • Serie :
  • Genres : Littérature blanche/Feel good
  • Editeur : Le Livre de Poche
  • Collection : Littérature & Documents
  • Publication: 3/05/2017
  • Edition: poche
  • Pages : 473
  • Prix : 8,10€
  • Rating:   

Résumé :

Quand Julia débarque comme psychologue à la maison de retraite Les Tamaris, elle ne croit plus guère au bonheur. Une fois sur place, elle se souvient aussi qu’elle ne déborde pas d’affection pour les personnes âgées. Dire qu’elle a tout plaqué pour se sauver, dans tous les sens du terme.
Mais au fil des jours, la jeune femme découvre que les pensionnaires ont  des choses à lui apprendre. Son quotidien avec des papys farceurs, des mamies fantaisistes et des collègues au cœur brisé lui réserve des surprises qui pourraient bien l’aider à retrouver le sourire. Sans oublier Raphaël, le petit-fils d’une résidente, qui ne lui est pas indifférent…
Une histoire de résilience, d’amour, d’amitiés, un livre plein d’humour et d’humanité, qui donne envie de savourer les petites joies de l’existence.

 

Avis de TeaCup :

Je tiens à remercier les éditions le livre de poche pour l’envoi de ce SP.

Quand j’ai commencé le livre, j’étais un peu dubitative sur le rythme. Cela commence par un décès, quelque chose de très marquant pour le personnage mais qu’on aborde plus ou moins directement, donc il faut réussir à s’y retrouver.

Le personnage prend ensuite un poste dans une maison de retraite qui va lui permettre d’évoluer, de grandir et de faire son deuil. Il y a un mystère en plus que j’ai mis du temps à repérer (c’est dire si on le propose de loin en loin, petit à petit), au point qu’à la fin j’ai vraiment mis du temps à comprendre à raccrocher les wagons.

Là où j’ai eu le plus de réserves, c’est sur le rythme. Il y a un mélange d’humour, de moments graves, et quelques aspects irréalistes (remplacer une psy à plein temps dans une si petite structure de 20 personnes âgées dans une maison de retraite ça semble quand même pas grand-chose ? ), on parle de maladie d’Alzheimer, etc. forcément il est question de personnes âgées, mais feel good oblige l’auteure aborde ça de loin et cela semble plus de petits oublis mignons, elle évite de faire une évolution trop importante… j’ai trouvé ça un peu facile en fait. On a tous connu des personnes âgées vieillissantes et le côté hyper fun, fantasque, etc de cette maison de retraite est un peu loin de la réalité.

L’aspect le plus marquant et « vrai » pour moi concerne la famille de l’héroïne. Chaque rencontre avec la sœur, la mère, les souvenirs de famille avec une grand-mère et les petits rituels du mercredi… ça parle, on y croit, on le voit. Les non-dits, les gênes familiales et la manière dont chacun se débat avec un deuil, j’ai trouvé ça tellement vrai.

Ceci étant, petit à petit, on se laisse prendre il y a des moments très touchants où j’ai eu les larmes aux yeux (concernant Helmut) on apprend en fin de roman que c’est une histoire vraie, comme la rencontre d’un couple qui est celle des grands-parents de l’auteur. On s’attache au personnage et quelque part si cela met du temps à s’installer, que le fond irréaliste ou trop « gentil » perdure, il y a un vrai truc dans le roman qui nous fait penser à notre enfance, nos proches, nos grands-parents, les histoires du passé… Et l’idée de savourer le moment présent.

Quelques scènes tombent dans le too much (une histoire de perruque et de vieilles dames, de course poursuite la nuit…) mais certains moments sur le deuil d’une des résidentes, sur un joint fumé en commun emporte le roman vers de l’inattendu et ça fonctionne bien.

Un livre nostalgique, doux, vaguement trop « happy face » pour moi mais qui contrebalance avec des passages qui finissent par vous embarquer. Une leçon de famille, de vie, et une envie de sourire. Un livre parfait pour l’été, j’essaierai sûrement un autre roman de l’auteure en espérant y retrouver la même tendresse, le fond humain, etc. avec un tout petit peu plus de réalisme pour sourire tout autant.

 

Extrait :

C’était un samedi soir comme les autres. Il n’avait pas vocation à rester gravé dans ma mémoire, pourtant je me souviens de chaque détail. C’est l’apanage des moments traumatisants, paraît-il. Ils s’incrustent si profondément dans le cerveau et dans la chair qu’on ne cesse de les revivre par la suite, comme un film dont on visionne la même scène à l’infini.

Le ventre de Marc me servait d’oreiller, on regardait un épisode de Game of Thrones, le 9 de la saison 3, on avait mangé des sushis qu’on s’était fait livrer, le ventilateur tournait, on était bien. Si j’avais été un chat, j’aurais ronronné.

Quand la sonnerie du téléphone a retenti, j’ai soupiré. Qui me dérangeait à cette heure ?

Quand j’ai vu « Maman » inscrit sur l’écran, j’ai râlé. Elle le savait, pourtant, que les appels tardifs m’inquiétaient.

J’aurais voulu ne pas répondre. J’aurais voulu que ça n’arrive pas.

C’était il y a six mois, et j’ai toujours les tripes à l’air.

 

Vues : 97

Julien Blanc-Gras / In utero

Julien Blanc-Gras / In utero

Quelques infos sur le livre :

In utero

  • Auteur : Julien Blanc-Gras
  • Serie :
  • Genres : témoignages
  • Editeur : Le Livre de Poche
  • Collection : Littérature & Documents
  • Publication: 17/05/2017
  • Edition: poche
  • Pages : 192
  • Prix : 6,60€
  • Rating:  

Résumé :

«  Il n’y a aucune raison de paniquer. Nous allons créer et accompagner une existence. C’est une formidable nouvelle, me dis-je en tapant vol aller simple Patagonie sur mon clavier.  »
Journal de grossesse d’un futur père, In utero relate cette aventure intime et universelle, avec ses joies, ses angoisses et ses questions fondamentales. Faut-il se reproduire dans un monde surpeuplé ? Comment faire rire une femme enceinte ? Et surtout, peut-on accoucher en chaussettes ?

 

Avis de Marbourg :

Je tiens à remercier les éditions livre de poche pour l’envoi de ce SP.

In utero n’est pas un roman, je préfère qualifier ce livre de témoignage. C’est en effet le journal de bord de Julien Blanc-Gras où celui-ci relate chaque évènement marquant qui a ponctué la grossesse de sa compagne du premier au dernier jour, et même un petit peu après. Personnellement, même si celui-ci a connu son heure de gloire dans “Question pour un champion”,  je ne connaissais pas l’auteur, et je ne suis pas surpris de lire à son sujet qu’il a la double casquette d’écrivain, et de journaliste-reporter (ce que l’on découvre également en lisant le livre). En effet, quand je dis qu’“In utero” n’est pas un roman, je trouve que par bien des aspects, ce livre ressemble plus à un reportage. Un documentaire sans filtre où l’auteur partage son expérience, ses doutes, ses découvertes, son apprentissage de la paternité, qui débute largement avant l’accouchement. Et si je suis convaincu de la sincérité de ses propos c’est parce que je suis moi-même Père, et en passe de le devenir pour la deuxième fois, c’est aussi la raison pour laquelle je me suis lancé dans cette lecture. C’est en cela que ce livre est touchant. Je lis dans toutes les critiques c’est un livre drôle bourré d’humour. Oui, mais ce n’est pas une comédie, car on ressent vite que finalement cet humour n’est en fait que la réaction de Julien Blanc-Gras pour faire face à son anxiété. Tout ça pour dire que finalement, on se retrouve vraiment dans la tête de ce futur Papa, dans son intimité.

Mais alors on trouve quoi dans ce journal intime ?

Au fil des pages, l’auteur partage donc des anecdotes personnelles ou professionnelles qui ont toujours un rapport avec la paternité. Son métier l’amène à beaucoup voyager, et il découvre, et nous fait découvrir la façon dont est abordée la grossesse, l’éducation et les conditions des enfants dans les différentes destinations et cultures. Ce n’est pas toujours drôle, mais c’est une fois de plus livré sans filtre.

Il partage également ses questionnements, ses doutes, sans toujours apporter des réponses à ces questions que se posent tous les parents ou futurs parents, en toute humilité sans moralisation ou volonté de donner de leçon. Au départ j’avais peur d’une suite de poncifs, je trouvais ça un peu facile puis petit à petit je me suis senti plus proche du récit.

Enfin, il partage également son apprentissage de la paternité, son expérience. Très concrètement le livre n’a aucun repère temporel, si ce n’est les différentes étapes de la grossesse. Les échographies, les différents examens, les rencontres avec les professionnels, les séances de préparation à la grossesse, et finalement le terme de la grossesse et l’arrivée de son fils. Les bonnes rencontres, et les mauvaises expériences.

Pour conclure, c’est une lecture à recommander à toute personne qui hésite à se lancer dans la parentalité, pas pour convaincre que c’est bien de faire des enfants, mais pour savoir à quoi s’attendre. C’est une lecture à recommander à tous les futurs parents pour les accompagner, les rassurer et les renseigner. Et c’est également une lecture à recommander à tous les jeunes parents pour s’y retrouver !

 

Extrait :

Quant à moi, je suis Batman. Je veux dire par là que je mène une double vie. Je me promène autour du monde, animé par l’idée que tout est possible. Je publie mes reportages dans des magasines, je relate mes périples dans des livres. Je gagne ma vie en la racontant. On m’invite à parler dans des écoles, des émissions de radios ou de télévisions – celles que personne ne regarde. Dans les salons du livre, des étudiantes gloussent à mon approche. Je suis un écrivainvoyageur. On me dit souvent que je n’ai pas le droit de me plaindre.

Il convient de rétablir la vérité. mes livres ne racontent que les parties intéressantes de mon existence. En bon freelance, je passe le plus clair de mon temps chez moi en pyjama devant mon ordinateur, à pondre de la copie pour payer le loyer.

 

Vues : 206

Agnès Abécassis / Café ! Un garçon s’il vous plaît

Agnès Abécassis / Café ! Un garçon s’il vous plaît

Quelques infos sur le livre :

Café ! Un garçon s’il vous plaît



  • Auteur : Agnès Abécassis
  • Serie : T2 (suite de Le tendre baiser du tyrannosaure)
  • Genres : roman
  • Editeur : Le Livre de Poche
  • Collection : Littérature & Documents
  • Publication: 10/05/2017
  • Edition: broché, poche
  • Pages : 384
  • Prix : 7,60€
  • Rating:  

Résumé :

Tout commence par un bon café. Il suffit de demander.
Sauf quand on se goure dans la formule… vous avez commandé un garçon ?
En voici un sur un plateau, se dit Lutèce, en retrouvant la trace de son premier amour. Mais le temps aura-t-il su préserver la fraicheur de leurs souvenirs ?
Et puis arrive Tom, le flic tendre. Quand Régine le trompe et qu’il le découvre, par dépit, il la trompe aussi. Avant de réaliser qu’elle n’avait pas fauté…
Ava, c’est l’artiste qui aime traîner dans les cafés pour y chercher l’inspiration.
Un jour, on lui commande le portrait d’une actrice célèbre. L’occasion pour se carrière de décoller ! Mais rien ne se passe comme prévu, et elle qui pensait boire du petit lait risque de devoir attendre un peu avant de sabrer le champagne.
Une histoire pleine de rires, de larmes, de chocolat et d’un soupçon de crème.
Leur point commun à tous ? L’amour est réellement leur tasse de thé.

 

Avis de BimboStratus :

Je remercie Le Livre de Poche pour ce SP, même s’il m’a laissée un peu dubitative. Encore une avancée en demi-teinte dans ma grande recherche des autrices françaises de romances.

Déjà, je pensais lire une romance en one shot et j’apprends au milieu du livre que ce tome est plus ou moins la suite d’un autre. Bon, ok. Du coup je passe à côté de certaines références mais c’est pas la mort, passons.

Ensuite… ben ensuite honnêtement, j’ai vraiment pas grand chose à dire sur ce livre. Il est bourré de blagues mais je ne les ai pas trouvées drôles. Je n’ai pas accroché aux personnages.

J’attendais une histoire d’amour et j’en ai eu plusieurs, prévisibles et lentes. Le livre est long à démarrer, c’est une horreur. À 1/3 je me suis demandée où on allait et à la moitié je me suis dit qu’on allait probablement pas très loin. Et c’est le cas, on suit juste plusieurs aventures et c’est de la tranche de vie, fin de l’histoire. En y repensant pourtant il y a bien un peu de fantasque et d’originalité, mais je sais pas, j’ai trouvé le livre très plat, sans saveur.

C’est pas ce que j’attends d’une romance et du coup je n’ai rien de plus à dire sur ce bouquin. Le style est bon mais ne m’a pas transcendée. La lecture a été sans encombre mais sans plus. Next.

 

Extrait :

— Ah, Ulysse, je suis tellement heureuse que nous ayons pu trouver un peu de temps aujourd’hui, dis-je en lui attrapant les mains.
— Moi aussi, ma douce ! Tu m’as manqué, tu sais. Ça fait quoi, six, sept jours qu’on ne s’est pas vus ?
— Quinze.
— Tant que ça ?
— Eh oui, tant que ça, soupirai-je.
Un garçon s’approcha pour prendre notre commande. Nous étions attablés dans un café chic et rétro, près du quartier de Montparnasse, où j’avais
mes habitudes. Une ambiance joliment Art déco, des faïences, des lampes rondes d’époque, une débauche de boiseries, quelques miroirs et, cerise
sur la gâtée : des serveurs en uniforme traditionnel.
J’adorais ça, être servie par un type en tablier, cheveux gominés et le cou décoré d’un nœud papillon. En fait, j’adorais surtout être servie.
Et que l’homme soit tenu de porter une tenue guindée et rétro, signant l’établissement de qualité depuis 1920, ajoutait secrètement à mon bonheur.
— Je prendrai un mojito, s’il vous plaît, annonçai-je.
— Pour moi, ce sera un verre de Lillet blanc, dit Ulysse.
Le serveur le fixa un instant, sourcils froncés, haussa les épaules en notant sa commande, et s’éloigna.
— Ben quoi, qu’est-ce qu’il a, ce type ?
— Ulysse…
Je secouai la tête, dépitée.

Vues : 76

Sarah Maeght / C’est où, le Nord ?

Sarah Maeght / C’est où, le Nord ?

Quelques infos sur le livre :

C’est où, le Nord ?

  • Auteur : Sarah Maeght
  • Série :
  • Genres : Littérature française
  • Editeur : Le Livre de Poche
  • Collection : Littérature & Documents
  • Publication: 03/ 05/ 2017
  • Edition: Poche
  • Pages : 288
  • Prix : 7,30€
  • Rating:   

 

Où acheter ce livre : Numilog / Amazon

 

Résumé :

Ella, 24 ans, est professeur de français dans un collège. Elle partage un appartement à Belleville avec son amoureux – plus pour longtemps. Elle a quitté Dunkerque pour Paris, et sa première année en tant qu’enseignante, entre profs déprimés et élèves largués, s’annonce mouvementée. Elle-même est un peu perdue, mais elle a des alliés pour affronter la solitude et les moments difficiles : ses meilleurs amis, Lou et Théo, et son poisson rouge Klaus. Jusqu’au jour où elle se laisse séduire par l’envoûtante Cléo…
Dans un style moderne et affirmé, Sarah Maeght signe un premier roman plein d’humour, de tendresse et de sensualité.

 

Avis de Anne_B :

Je tiens à remercier les éditions “Le Livre de Poche” pour m’avoir permis de lire ce livre en Service Presse.

« C’est où, le Nord ? » est une tranche de vie d’Ella, jeune professeur de français, nouvellement promue dans un collège catholique à Paris. Elle arrive de Dunkerque et des rêves plein la tête. Elle a, en effet, toute une liste de projets qu’elle a prévu de réaliser avec Victor, son amoureux depuis le lycée. Mais la vie n’est pas souvent celle qui était prévue et Ella va déchanter rapidement.

Le destin va lui faire croiser toute une panoplie de personnages plus farfelus les uns que les autres – des protagonistes qui défilent au gré de la plume de Sarah Maeght, d’une écriture incisive et vivante.

Ella va connaître aussi des moments drôles et vrais, avec les élèves de la classe des 6e D notamment.

Mais à côté de ça, la vie d’Ella est loin d’être idyllique ; à 24 ans, elle ne sait pas trop où elle va, ni ce qu’elle veut. Cependant, les expériences qu’elle va connaître vont l’aider à façonner petit à petit sa vie de jeune adulte.

J’ai lu ce roman avec un certain intérêt mais sans toutefois parvenir à l’apprécier vraiment. Le scénario était très riche en lui-même mais j’ai trouvé que tout n’était que survolé, pas assez approfondi. Du coup, j’ai eu du mal à trouver l’histoire d’Ella vraiment intéressante.

Pourtant la préface éloquente de Katherine Pancol m’avait plutôt enthousiasmée. Mais à la fin, mon ressenti est loin d’être le même ; j’ai l’impression d’être passée à côté de cette histoire et j’en ressors avec un avis assez mitigé.

Extrait :

Prenez le poème de Prévert et l’exercice que vous aviez à faire. Quel est le rôle du soleil dans cette histoire ? Claire, tu réponds ?

Elle prend une grande inspiration, ferme les yeux et se lance :

– A la ligne 17, le soleil dit : « Prenez un verre de bière si le cœur vous en dit », propose aux escargots une vision positive de la vie, afin qu’ils cessent de courir après le temps et profitent des petites choses du quotidien.

J’inscris sa réponse au tableau.

Elias fait des petits bonds sur sa chaise.

– Oui, Elias ?

– Je suis pas d’accord, madame. Le soleil donne de la bière aux escargots pour pas qu’ils mangent la salade du jardin.

– Comment ça ? Prévert ne parle pas de salade, dans son poème.

– Non pas Prévert, ma mère ! Elle donne de la bière aux escargots dans le potager, à la campagne.

– Ça les chasse ?

– Non, madame, ça les tue.

Les élèves écarquillent les yeux, ils attendent ma réaction. Elias, onze ans, et sa science du potager viennent d’écraser sept années d’études de lettres modernes.

Vues : 45

C.L. Parker / Monkey Business Trio, tome 3 : Coming Clean

C.L. Parker / Monkey Business Trio, tome 3 : Coming Clean

Quelques infos sur le livre :


Coming Clean

  • Auteur : C.L. Parker
  • Serie : Monkey Business Trio
  • Genres : Romance
  • Editeur : Le livre de Poche
  • Collection : Litterature & Documents
  • Publication: 07/06/ 2017
  • Edition: Broché
  • Pages : 328
  • Prix : 16,90€
  • Rating:   

Résumé :

Ils ont été rivaux acharnés et amants passionnés. Aujourd’hui, Cassidy et Shaw, tous deux agents sportifs, sont sur le point de jouer le seul rôle dont ils ignorent tout : celui de parents. Mais cette nouvelle donne dans leur relation menace d’atténuer le désir qui les a jadis poussé l’un vers l’autre, et le couple comprend vite qu’il pourrait bien embarquer pour le plus périlleux des voyages.
Cassidy se bat pour rallumer le feu. Dans des lieux étranges et sulfureux, elle et Shaw vont explorer leurs fantasmes les plus inavouables, et se révéler des secrets profondément enfouis. Jusqu’au jour où Shaw doit faire des heures supplémentaires pour signer un athlète superstar… mettant de nouveau en péril l’équilibre de leur couple. Cassidy et Shaw pourront-ils sauver leur relation et tout avoir : une carrière, une famille et une passion inaltérable ?

 

Avis de Ninie :

Tout d’abord je tiens à remercier Melissa, Ninon et Le Livre de Poche pour m’avoir offert l’opportunité de lire ce livre en m’accordant leur confiance.

Oh mon dieu !! Je viens tout juste de terminer ma lecture et je dois avouer que je suis sacrément et agréablement surprise de ma lecture. Je ne savais pas trop à quoi m’attendre de la part de l’auteur C.L. Parker avec ce dernier opus de sa série “Monkey Business Trio” et en tout cas pas à ça, c’est comme si c’était un bonus supplémentaire à une délicieuse histoire. Pas forcément nécessaire mais qu’on prend plaisir à découvrir juste parce qu’il s’agit de Shaw Matthews.

Ne vous fier pas au résumé car il ne reprend pas vraiment l’histoire telle quelle nous est contée par l’auteur. L’histoire ne se déroule pas immédiatement après la fin du tome précédent, même si nous avons droit à la naissance d’Abraham Matthews du point de vue de Shaw. Elle se déroule presque 4 ans après le dernier chapitre de “Getting Rough” quand on apprenait que Cassidy était enceinte.

Le couple est déjà bien implanté dans la vie commune et celle de parents, même si c’est Cassidy qui représente le mieux ce rôle puisqu’elle a abandonnée son travail d’agent pour élever au mieux leur enfant. Shaw est devenu l’associé qu’il rêvait de devenir et s’emploie à faire vivre sa famille, même si pour cela il passe de moins en moins de temps auprès d’eux. Les amoureux fougueux s’éloignent et se déchirent, ils perdent cette passion qui les avaient réunis au début de leur relation.

J’ai énormément apprécier ce que C.L. Parker avait prévu pour ses deux protagonistes. Habituellement les auteurs écrivent sur une relation très récente et nous sommes obligé de s’imaginer comment vivrons nos personnages favoris dans quelques années. J’ai aimé que l’auteur ne nous délivre pas quelque chose de trop heureux, elle a vraiment donné vie à ses personnages en leur confiant une relation humaine et réaliste, avec des hauts et des bas. Ici précisément, c’était même plus de bas que de haut. On retrouve toute la bande d’amis qui a évoluée en même temps que Cassidy et Shaw, de nouveaux personnages font également leur apparition auprès de Cassidy et Shaw.

C.L. Parker précise d’ailleurs qu’elle a prit certaines libertés avec ses personnages pendant la thérapie de couple qu’elle leur a infligée, j’ai aimé cette précision car elle m’a permise de prendre cela un peu plus à la légère, sinon j’aurais surement trouvé certaines pratiques vraiment peu déontologiques. Shaw se remet en question, Cassidy n’hésite pas à lui démontrer ses failles tout en essayant de retrouver la femme fatale qu’elle cache au fond d’elle. C’était agréable de retrouver la fougue perdue de notre couple fétiche, c’était chaud, passionnant, séduisant ! Le couple découvrant des aspects sexuels inédits dans leur relation. Les prises de becs étaient phénoménales, sans précédents et ça apporté un certain engouement à ma lecture.

Vous l’aurez donc compris, ce troisième et dernier opus, je le considère plus comme un bonus qu’une suite nécessaire à l’histoire. Je termine donc ma lecture de cette série très agréablement avec un sourire aux lèvres. Je ne peux que vous conseiller de découvrir cette série, si comme moi vous aimez la romance érotique où les personnages n’ont pas froids aux yeux et la langue dans leur poche.

 

Extrait :

— Très bien. À présent, j’aimerais que vous vous retourniez et que vous vous mettiez à quatre pattes.

Cassidy ouvre brusquement les yeux.

— À quatre pattes ? Mais pourquoi ?

— Parce que cela me permettra de travailler sous un meilleur angle, répond le gentleman anglais auquel Cassidy a tenu que nous nous adressions.

Cela dit, à ce stade, je suis sérieusement en train de me demander si c’est vraiment un gentleman.

Impuissant, je suis bien obligé de regarder Cassidy obéir à l’aimable consigne et se retourner gauchement dans le petit lit, telle une tortue sur le dos. Quand elle parvient enfin à la position demandée, le drap glisse de ses hanches et tombe sur ses chevilles, dénudant ses fesses aux yeux de tout le monde. Pour la première fois de ma vie, je n’arrive pas à bander en voyant l’arrière-train d’une femme, même si celui-ci appartient à la femme que j’aime.

— Cassidy, je vous demande de m’écouter très attentivement. Ce que je vais faire sera peut-être un peu désagréable, mais je vous demande de vous détendre le plus possible.

La voix grave – et certainement ensorceleuse pour les femmes – me ramène à la réalité et je suis forcé de me retenir pour ne pas bondir par-dessus le lit pour que ce type s’éloigne de ma copine. Surtout quand je le vois glisser sa grosse main entre ses jambes et faire Dieu sait quoi à son vagin.

Ce vagin qui m’appartient.

Vues : 52

Meredith Wild / Hacker, tome 3 : Vertiges charnels

Meredith Wild / Hacker, tome 3 : Vertiges charnels

Quelques infos sur le livre :

Vertiges charnels

  • Auteur : Meredith Wild
  • Serie : Hacker
  • Genres : Romance,
  • Editeur : Le livre de poche
  • Collection : Romance
  • Publication: 11/ 01/ 2017
  • Edition: Broché
  • Pages : 320
  • Prix : 7,10€
  • Rating:  

Résumé :

Après leur dernière dispute, Blake est décidé à ne plus jamais laisser Erica s’éloigner. Mais sa nature le rattrape malgré lui. Erica lui a offert toute sa confiance et son amour, pourtant Blake en veut toujours plus. Cette fois, Erica a compris que l’homme de sa vie cache des désirs secrets plus sombres qu’elle n’imaginait… Acceptera-t-elle d’aller jusqu’au bout des fantasmes de son amant pour consolider leur relation ? Et d’envisager son ultime demande, inattendue et follement… romantique ?
Retrouvez le troisième volet de la série Hacker, déjà vendue à 1,5 millions d’exemplaires.
 

 

Avis de Ninie :

Tout d’abord je tiens à remercier Mélissa et Le Livre de Poche pour m’avoir offert l’opportunité de lire ce livre en m’accordant leur confiance dans le cadre de ce partenariat.

 

Ce troisième volet des aventures d’Erica et Blake est plus centralisé sur leur relation et sur le côté dominant de Blake qui n’était pas assez présent lors de l’épisode précédent, tout le reste demeure en suspens cette fois-ci. Après leur séparation, Blake a décidé de ne plus laissé la jeune femme s’échapper et de prendre les rênes à la tête de tout ce qui concerne leur couple pas uniquement les relations charnels.

Erica comme toujours se rebelle, elle a toujours été indépendante, et ne souhaite pas se laisser diriger. Elle peut facilement accepter cela dans la chambre à coucher mais pas dans la vie de tous les jours. Pas folle la guêpe !!

Et la tension remonte entre le couple. Toujours est-il que pour Blake c’est tout ou rien. Monsieur montre enfin sa facette exigeante et dominante, Erica n’a donc pas d’autres choix que de se plier à cette obligation si elle ne veut pas se retrouver seule pour le restant de ses jours. Mais se soumettre totalement ne va pas être facile car se n’est pas dans sa nature profonde. On voit d’ailleurs qu’elle a du mal à accepter cette décision, si elle est heureuse de retrouver Blake, leur relation est entrain de prendre une tournure inattendue, je l’ai trouvé perturbée une grande partie du livre, comme si elle n’était pas sûre d’elle. Mais ça peut se comprendre avec tout ce qui remet en cause son couple avec Blake Landon.

Alors que je trouvais ce troisième opus relativement calme par rapport aux deux premiers, un événement insoupçonné et brusque vient troubler l’histoire et redonné un peu de piquant. J’avoue que je ne vois pas où l’auteur Meredith Wild veut en venir, cette histoire laisse présager de profonds bouleversements, l’auteur ne nous épargnera rien avec une fin plus intense où se joue l’avenir d’Erica et Blake.

Je serais donc au rendez-vous très bientôt pour découvrir le tome 4 qui vient de sortir il y a quelques jours, même si j’ai trouvé ce tome un chouïa en dessous des précédents. Je m’étais presque habituée à voir plus de bouleversements du coup là je n’en ai pas eu assez.

 

Extrait :

Il me regarda en silence. Je m’étais accrochée à lui, mais il ne m’avait pas touchée. Il se retenait encore. Et pourtant, à la façon dont ses muscles bandés saillaient sous sa peau, je ne pouvais m’empêcher de sentir que ça pouvait changer à tout moment. J’étais devenue la proie, et cette traque allait s’achever très bientôt. L’anticipation faisait s’emballer mon cœur.

– C’est ce que tu veux, non ?

Ma voix s’altéra lorsqu’il passa sa langue sur ses lèvres.

– Ce n’est pas tout ce que je veux.

Le désir emplit ses yeux, se mêlant à la détermination tranquille que j’avais sentie croître en lui ces derniers jours. Ma peau s’échauffa sous son regard explorateur.

– Je te donne tout, murmurai-je.

– J’aimerais le croire, mais tu n’as jamais fait que me résister. Comment saurais-je que quelque chose a changé ?

Comment le lui prouver ?

L’amour ne suffisait pas. Les mots, y compris tous ceux que j’avais prononcés, ne suffisaient pas. J’étais là, nue et vulnérable.

Vues : 70

Meredith Wild / Hacker, tome 2 : Fatales attractions

Meredith Wild / Hacker, tome 2 : Fatales attractions

Quelques infos sur le livre :

Fatales attractions

  • Auteur : Meredith Wild
  • Serie : Hacker
  • Genres : Romance,
  • Editeur : Le livre de poche
  • Collection : Romance
  • Publication: 08/ 06/ 2016
  • Edition: Broché
  • Pages : 360
  • Prix : 7,10€
  • Rating:  

Résumé :

Blake et Erica ne peuvent résister à l’attirance sulfureuse qui les unit. Et même si la jeune femme est profondément agacée par la tendance obsessionnelle de son amant à tout contrôler, elle doit avouer que, parfois, ça a du bon… Non seulement elle a retrouvé son père biologique grâce à lui, mais il l’a aussi aidée à installer ses bureaux et à enfin ouvrir son site internet consacré à la mode. Pourtant, le passé de Blake revient le hanter, et s’immisce entre Erika et lui. Son succès fait des envieux, et un mystérieux hacker se venge sur le tout nouveau site d’Erica…
 

 

Avis de Ninie :

Tout d’abord je tiens à remercier Mélissa et Le Livre de Poche pour m’avoir offert l’opportunité de lire ce livre en m’accordant leur confiance dans le cadre de ce partenariat.

J’attendais avec impatience de découvrir si ce second opus allait évoquer un peu plus le hacking ou non maintenant qu’Erica a enfin eu son financement et qu’elle a pu lancer Clozpin son site internet consacré à la mode. C’est un peu plus le cas car après s’être installé dans des locaux pour gérer cette nouvelle start-up, Erica et les membres de son équipe sont victime de cyber-attaques à de nombreuses reprises (mais encore une fois rien n’est explicite ou beaucoup plus centré sur les hacking, c’est survolé.)

Blake Landon, magnat de l’informatique est très présent pour soutenir Erica lors de cette période, il s’ouvre d’ailleurs à elle en lui partageait son expérience de hacker afin de découvrir la vérité sur les actes malveillants visant à rendre inopérant le dispositif informatique qu’est Clozpin. En marge de cette période mouvementée, le couple qu’ils forment tous deux est toujours aussi passionné, même si l’attirance sexuelle qui a su les captiver au début de leur relation a pris une tournure plus romantique.

Daniel le père d’Erica est également présent maintenant dans la vie de la jeune femme, et avec son retour, il y a aussi celui de Mark, le beau-fils qui a bouleversé la vie de la demoiselle quatre ans auparavant. Leurs histoires à tous les trois prend d’ailleurs un tournant assez inattendu au fil de la lecture, je ne m’y attendais pas du tout. Erica se retrouve en mauvaise situation et va devoir prendre des décisions radicales pour son avenir.

De nouveaux personnages font leur apparition dans ce second tome, liés de près ou de loin avec cette histoire de hacking qui fera basculer le déroulement de l’histoire une nouvelle fois.

Une tension extrême laissant un sentiment sous jacent nous prend lors de la lecture avec les rebondissements surprenants, mais l’auteur Meredith Wild nous propose un tome également plus profond passionnellement et affectivement. Il est difficile de ne pas serrer les poings ou de grincer les dents lors de la lecture, nous prenant au jeu des bouleversements difficiles dont Blake et Erica vont devenir des jouets manipulables entre les mains de personnes malintentionnés.

Voilà donc une suite à la hauteur du précédent opus, même si le hacking est très peu défendu, et que l’auteur ne fasse qu’effleurer la facette dominatrice de Blake.

Extrait :

La musique, tonitruante, résonnait à travers les murs de la maison. Même depuis l’extérieur, le bruit était assourdissant. Je n’arrivais pas à respirer. Je n’arrivais pas à penser. Mes membres répondaient trop lentement, mon cerveau était embrumé par l’alcool. On était sortis. Je n’avais pas compris pourquoi, jusqu’à ce qu’il me jette sur l’herbe dans un coin obscur du jardin. Je n’arrivais pas à rassembler assez de force pour me dégager du poids de son corps, qui me collait au sol. Tout de suite, il fut en moi, me lacérant comme un couteau, en grinçant des dents.

J’ouvris la bouche pour hurler, mais rien ne vint, ma voix disparue. Je tremblais, me débattais, aveugle et muette, quand il appela mon nom.

Il me connaissait. Il connaissait mon nom.

– Erica !

La voix de Blake entra dans mon cauchemar. Mes yeux s’ouvrirent d’un coup.

– Tu faisais un mauvais rêve.

Ses mains parcoururent mes bras. Chaque contact était une torture.

– Non.

J’eus un geste de recul, m’efforçai de revenir à la réalité.

– S’il te plaît, non. Ne me touche pas. Je ne peux…

Vues : 46

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