Interview #12 : Marlène Eloradana

J’ai eu envie de vous faire découvrir un nouvel auteur fraichement débarqué sur la toile avec sa casquette d’écrivain, mais pas si inconnue que ça au bataillon. Pour cette nouvelle interview, j’ai eu l’occasion de passer un moment avec Marlène Eloradana.

De gauche à droite : Ninie (Moi), Fleur Hana, Jane Devreaux et Marlène Eloradana

Marlène Eloradana répond à nos questions :

[TRLON]Tout d’abord Marlène, merci de prendre le temps de répondre à mes quelques questions. Tu en as déjà répondu à quelques-unes chez d’autres blogueuses ces derniers temps, mais j’espère que tu passeras tout de même un agréable moment en ma compagnie.

Toi et ton entourage :

[TRLON] Tout le monde ne connaît peut-être pas encore Marlène Eloradana, peux-tu nous en dire un peu plus sur toi ?

Marlène Eloradana :  Vous connaissez déjà mon prénom 😊 J’ai 36 ans et je vis dans le sud de la France avec mon concubin et mes deux enfants âgés de 13 et 16 ans. Je suis une femme simple qui n’aime pas le conflit et qui doute énormément d’elle. J’ai une addiction avérée pour le sucre, les bonbons et le chocolat. Je suis ce que l’on appelle une femme enfant, je suis hypersensible et timide lorsque je ne connais pas les gens.

[TRLON] Marlène Eloradana, est-ce ta vraie identité ? Ou es-tu une personne à multiples facettes ?

Marlène Eloradana :  Marlène est mon vrai prénom. Eloradana est un pseudonyme que j’utilise sur le net depuis plus de 15 ans. Il fait référence au film Willow 😊

 [TRLON] Quels sont les personnes de ton entourage qui te soutiennent dans ta passion de l’écriture?

Marlène Eloradana :  J’ai énormément de soutien, tout d’abord celui de mon homme et de mes enfants. Mes amies sont également très présentes et m’encouragent au quotidien dans cette nouvelle aventure qu’est l’écriture.

 [TRLON] D’ailleurs que pensent-ils de ta passion ? Est-ce qu’ils ont lu tes écrits ?

Marlène Eloradana :  Ma moitié m’a tout de suite soutenue. Il croit en moi et c’est je pense ce qui me permet de continuer dans cette voie. Concernant la famille, c’est légèrement différent. Ils ne connaissent pas le monde de l’autoédition et je pense qu’ils ne considèrent pas cela comme « valorisant », ce qui a tendance à me hérisser le poil parce qu’à leur yeux, il n’y a que l’édition traditionnelle qui prime. Certains membres de ma famille ont lu Coach me et ils ont bien aimé même si c’est diamétralement opposé à ce qu’ils lisent habituellement. Pour être honnête, je n’avais pas spécialement envie qu’ils le lisent parce que j’écris pour une cible particulière et ils n’en font pas partie.

Toi et ta passion :

[TRLON] Comment se déroule l’auto-édition de tes premiers romans? Et pourquoi avoir choisi cette voie ?

Marlène Eloradana :  Cela se passe très bien. J’apprends tous les jours de nouvelles choses qui sont effrayantes mais la sortie de Coach me se passe très bien. Le chemin sera long pour me faire connaître et agrandir ma communauté de lecteurs mais je suis plus motivée que jamais.

J’ai choisi l’autoédition par challenge. J’ai besoin de me prouver que je suis capable de faire les choses et de les réussir même si l’échec est toujours une possibilité dans l’équation. L’autoédition me permet une liberté totale mais c’est aussi énormément de travail. Je ne voulais pas dépendre des délais actuels dans l’édition traditionnelle. Je suis libre de publier mes romans au rythme que je veux, de choisir mes couvertures et d’écrire ce qui me plaît sans devoir respecter une ligne éditoriale. Il y a clairement des passages dans Coach me qui n’auraient sans doute pas été gardés pour une publication en maison d’édition.

[TRLON]  Ecris-tu partout ou t’enfermes-tu dans un endroit au calme pour écrire ?

Marlène Eloradana :  Je n’écris pas partout. Mon bureau se trouve dans ma chambre pour le moment car notre appartement est vraiment petit. Mais nous avons le projet de déménager pour me permettre d’avoir une pièce rien qu’à moi. J’écris avec mes écouteurs vissés dans mes oreilles avec des musiques que j’aime et qui correspondent souvent au contenu du chapitre en cours.

Je ne pensais pas être capable d’écrire avec de la musique mais c’est devenu indispensable pour me couper totalement du reste du monde. Je n’ai plus les bruits ambiants, les travaux H24 dans ma rue qui me rendent folle. Mes enfants qui se chamaillent parce qu’il partagent une chambre de 9m2. Bref, la musique me permet d’être dans une bulle qui favorise mon inspiration.

 [TRLON] Avant d’écrire est-ce que tu as besoin de respecter un rituel ? Ecrire avec ton stylo plume préféré ? Ecrire avec une musique chère à ton cœur ?

Marlène Eloradana :  Comme je le disais plus haut, j’écris en musique. Pas de rituel particulier, hormis le fait de relire le chapitre précédent avant d’en commencer un nouveau.

 [TRLON] Quand tu travailles sur tes romans, as-tu un plan ? Ecris-tu la trame et ensuite le reste de l’histoire ou tout te vient-il au fur et à mesure ?

Marlène Eloradana :  J’ai commencé l’écriture en écrivant une comédie romantique de Noël. Et pour ce manuscrit, je suis partie en total freestyle. Aucun plan et à l’aveugle. Je reprendrais ce manuscrit pour l’améliorer dans l’optique de sa publication au mois de novembre.

En ce qui concerne ma saga Si tu peux…, c’est différent. Pour Coach me, Catch me et Play me. J’élabore un plan avec des fiches bristols que je punaise sur un tableau en liège. Une fiche par chapitre avec grosso modo ce qu’il doit se passer et comment doit se terminer le chapitre pour être sûre de bien arriver là où je dois arriver à la fin.

Evidemment, mes personnages me font faire n’importe quoi. Les personnes qui ont lu Coach me savent de quoi je parle. Donc, je dirai que j’ai une structure mais que je ne me bride pas, je laisse les personnages s’exprimer et tout s’imbrique parfaitement.

 [TRLON]Ton inspiration où la trouves-tu ? Dans la vie de tous les jours ? En regardant la télévision ? En écoutant la radio ? En discutant avec des amies ? Dis-moi tout.

Marlène Eloradana :  L’inspiration est partout. Mais elle part d’un principe. Je veux écrire des histoires que je n’ai jamais lues. En cinq ans, j’ai dû lire plus de 2000 romances. Et j’ai besoin de sortir de tout ce que j’ai déjà lu. Alors je commence d’abord par faire des choix et l’inspiration se greffe sur cette base.

Ensuite, mon esprit dérangé prend les commandes. Je débute tout juste l’écriture, et je touche du bois mais je suis inspirée chaque jour un peu plus. Vous retrouverez beaucoup de moi dans mes personnages mais il n’est pas impossible que quelques clins d’œil se glisse ici et là dans mes récits sur des gens qui m’entourent et qui m’inspirent également.

Toi et tes romans :

[TRLON]Tu as sorti récemment « Coach Me » et « Catch Me », le tome 1 et le tome 1,5 de ta série « Si tu peux ». Qu’as-tu ressenti lorsque tu as terminé l’écriture de ces romans ?

Marlène Eloradana :  Je ne sais même pas comment j’ai réussi à mettre le mot fin à Coach me.  L’écriture a été très éprouvante parce que je me suis mise énormément de pression. J’ai douté constamment de chaque mot et de chaque chapitre. C’est très difficile de juger son propre travail et à mes yeux, cela n’avait aucune valeur. Mais je n’ai pas abandonné, j’ai composé avec mes émotions jusqu’au bout et lorsque j’ai écrit ce fameux « A suivre… » j’ai littéralement craqué. Il restait encore beaucoup de travail et la sortie se profilant j’étais encore moins sûr de moi. Mais j’étais fière aussi, fière de ne pas avoir lâché

L’écriture de Catch me, le tome 1,5 a été très différente. J’ai été prise d’une frénésie d’écriture. J’ai mis cinq jours pour l’écriture en y passant peu de temps chaque jour. Travis et Z ne m’ont pas laissé le choix, il fallait que j’écrive les prémices de leur histoire.

 [TRLON] Que peux-tu nous dire sur ta série « Si tu peux » pour ceux que ne connaissent pas encore tes histoires ?

Marlène Eloradana : Cette série a pour vocation de vous faire rire, de vous émouvoir et de vous sortir de votre quotidien. Je ne me prends pas vraiment au sérieux quand j’écris. Tout vient naturellement mais écrire des comédies romantiques pour débuter était un choix réfléchi.

J’ai un humour particulier, vous vous en rendrez compte rapidement xD Et je me suis dis que cela serait un genre « facile » à écrire. J’ai pris des risques avec Cameron qui est loin de ressembler aux autres héros de romance.

Donc ce que je peux vous dire sur la série, c’est qu’à chaque tome vous retrouverez cette bande d’amis loufoques, qu’ils vont constamment vous faire rire, vous toucher et vous donner un peu chaud au fil des tomes. Le degré de sexytude montera crescendo, vous êtes prévenus !

 [TRLON] Parmi tes personnages lequel est celui que tu préféres le plus et pourquoi ?

Marlène Eloradana :  Cette question est une torture. S’il ne faut en choisir qu’un seul, alors je dirai Cameron parce que c’est un héros atypique, parce qu’il est profondément gentil et même si j’ai forcé le trait le concernant, je voulais faire passer un message à travers lui. J’ai longtemps cru qu’il fallait changer pour plaire aux autres. Museler la personne que l’on est si elle ne correspond pas aux standards de la société et je voulais que Cameron parle à tous les lecteurs. Ne changez pas pour rentrer dans le moule. Bien sûr, attention, Cameron avait besoin d’évoluer mais pas de changer ^^

 [TRLON] Les personnages de tes histoires sont-ils inspirés par des personnes que tu connais ?

Marlène Eloradana :  Certains oui, d’autres absolument pas.

Toi et tes projets : 

[TRLON] Quels sont tes futurs projets dans l’immédiat ? Ecriture, pause vacances ?

Marlène Eloradana :  En toute transparence, cela fait bientôt 4 ans que je ne travaille plus à cause de mes problèmes de santé. J’ai une sclérose en plaque et j’ai mis ma vie professionnelle entre parenthèse, ne trouvant pas le courage de retourner dans le milieu du travail traditionnel. Me lancer dans l’écriture n’était absolument pas prévu et ça s’est fait un peu par hasard.

Dans l’immédiat, j’ai prévu d’écrire, d’écrire et encore d’écrire. Les personnages de Si tu peux… me harcèlent pour que je leur accorde de l’attention. Mais tout irait bien si mes autres personnages ne venait pas s’infiltrer dans mon esprit. Actuellement, j’ai environ 16 personnalités mdr ! C’est dire à quel point je ne suis pas seule dans ma tête !

J’ai de quoi écrire jusqu’à une partie de l’année 2022 et d’ici là d’autres personnages auront pris vie !

 [TRLON] As-tu un domaine de prédilection ou as-tu prévu d’autres genres pour tes nouveaux livres ?

Marlène Eloradana :  Je suis une lectrice de romance, j’écris donc de la romance. J’ai démarré avec de la comédie romantique mais je compte bien m’essayer à d’autres sous-genres comme le new adult, la romance érotique et pourquoi pas la dark romance un peu plus tard 😊 Je resterais cependant toujours dans le contemporain. Je n’écrirai jamais de fantastique, par contre je pourrais tenter le romantic suspense 😊 Je ne me ferme aucune porte, si l’inspiration est là, j’ai envie de faire des expériences.

 [TRLON] As-tu un livre en cours d’écriture ou non? Si oui peux-tu nous en dire un peu plus ?

Marlène Eloradana :  Je suis actuellement en train d’écrire Play me, le tome 2 de Si tu peux… Difficile de vous en dire plus sans spoiler. C’est un tome consacré à Travis, le frère jumeau de Cameron. 😊 Au programme, de l’humour, des émotions et des passages sexy 😊

[TRLON] Tes nouveaux projets, les écris-tu directement sur ton pc ou as-tu un calepin dans lequel tu écris tes textes ? Et est-ce que tu te sens proche mentalement de tes personnages ?

Marlène Eloradana :  Je crois que je dissémine des idées dans tous les coins de ma maison. Dès que j’ai une idée, je la note et ensuite je remets ça au propre dans un logiciel de note sur mon pc. Mais sinon j’écris aussi à la main sur des post-it :p

Mes personnages et moi sommes intimement liés mentalement. Et avec une de mes héroïnes, c’est très intense car elle a vécu des choses difficiles et fatalement j’ai l’impression que je les ai vécu également. Peu importe ce que je fais, mes personnages sont là quelque part et c’est une sensation étrange parce que j’ai longtemps été persuadée que je ne serais jamais capable donner vie à des personnages et j’ai l’impression que j’ai fait toute ma vie.

 [TRLON] Quand tu as une idée pour un nouveau roman, est-ce que tu en parles avec des amies ou tu écris et tu fais lire ensuite à des bêta-lectrices ?

Marlène Eloradana :  Dès que j’ai des idées, j’en parle à ma moitié qui n’y connais strictement rien mais qui m’écoute avec attention. C’est d’ailleurs le premier à lire mes histoires, c’est mon alpha lecteur de la mort !

Ensuite, j’en parle avec mes amies, j’ai du mal à garder tout ça pour moi. Je trouve cela tellement plus fun de le partager avec mon entourage. Le problème ? Je tease trop et maintenant elles attendent les histoires avec impatience. Impatience que je partage parce que j’ai envie d’écrire toutes ces histoires que j’ai en tête 😊

Toi et ta vie de tous les jours :  

[TRLON] As-tu d’autres passions que l’écriture ? On le sait déjà pour la lecture puisque je suis sûre que tout le monde connaît ta casquette de blogueuse.

Marlène Eloradana :  Hormis la lecture, je n’ai pas de réelle passion. J’adore manger, c’est une passion, non ? Mon temps, je le partage entre l’écriture, la lecture, les discussions avec mes amies, les séries tv que je regarde en famille.

 [TRLON] Où te vois-tu dans dix ans ?

Marlène Eloradana :  Je ne saurai dire. Dans dix ans, j’espère que je ne serais plus dans ce fichu appartement dans lequel nous vivons actuellement. J’espère que je serais toujours aussi passionnée par le milieu de l’édition. La seule certitude que j’ai, c’est que je ferai tout mon possible pour continuer de faire ce que j’aime.

 [TRLON] Si tu devais te décrire en trois mots ? Quels seraient-ils ?

Marlène Eloradana :  Sensible, simple et un peu folle.

 [TRLON] Est-ce que tu es adepte des réseaux sociaux ? Facebook, twitter, instagram,…

Marlène Eloradana :  Je plaide coupable, j’ai tendance à passer beaucoup de temps sur les RS. Surtout sur Fb et instagram. Ce sont des réseaux indispensables pour se faire connaître et échanger avec sa communauté. Je fuis Twitter comme la peste par contre ^^ Je déteste les polémiques et le conflit, aussi je préfère me préserver et ne pas y être très présente.

 [TRLON] Que penses-tu de l’édition numérique ? Je sais que la hantise des auteurs c’est de se retrouver sur les sites de téléchargements illégaux.

Marlène Eloradana :  Et bien, figurez-vous que j’ai déjà trouvé Coach me sur un site de téléchargement illégal. Et je me suis dit : « Waouh, c’est le début de la gloire ». Non, trêve de plaisanterie. Je ne m’attendais pas à être piratée. Je suis Marlène Eloradana, inconnue au bataillon, mdr !

A l’ère du numérique et en exclusivité Amazon, le numérique est un des revenu principal d’un auteur autoédité. Faire l’impasse sur le numérique serait une grave erreur, alors je prends le risque d’être piratée. D’ailleurs, honnêtement, si toutes les personnes qui me lisaient par ce biais mettait un commentaire sur Amazon, et bien ça contribuerai tout de même à la vie du livre.

On ne va pas se mentir et crier au scandale. Même si clairement, ça impute les revenus des auteurs qui souhaitent vivre de leur plume. Auteurs dont je fais partie.

Je pense aussi à ceux qui ne peuvent pas acheter les livres, j’ai lu des services presse durant des années en trimant derrière pour honorer mes engagements, mais je sais que je n’aurai jamais eu le budget de lire tout ce que j’ai lu sans m’être investie dans le blog.

Bien sûr, je ne vais pas débattre des heures là-dessus car tous les auteurs ne partagent pas ma vision des choses et que le télécharge illégal impacte beaucoup trop les petits auteurs qui essayent de s’en sortir.

Toi avec humour : 

[TRLON] Décris tes propres romans en trois mots !

Marlène Eloradana :  Déjantés, émouvants et modernes.

 [TRLON] La chanson que tu détestes le plus au monde ?

Marlène Eloradana :  Wonderwall d’Oasis.

 [TRLON] Ton top 5 des acteurs sexy que tu kiffes ? 

Marlène Eloradana :  Ian Someralder, Matt Bomer, Joe Manganiello, Michael B. Jordan et Tom Ellis

[TRLON] J’épouse, je baise, je tue ? Qui choisirais-tu pour ce petit jeu ?

Marlène Eloradana :  J’épouse Nicholas du roman Il était une fois d’Emma Chase. Je baise Dean de la saga Off-Campus d’Elle Kennedy et je tue Robin de la saga Et puis soudain succomber de Laura S. Wild

 [TRLON] Si tu pouvais choisir 5 livres à emmener sur une île déserte, quels seraient ces titres ?

Marlène Eloradana :  Green Oak d’Emma Landas, Tes notes pourpres d’Angel Arekin, Cupcakes & Co de Fleur Hana, Effet de vague de Jana Rouze, With You d’Amélie C. Astier et Mary Matthews.

Le portrait chinois de Marlène Eloradana :

[TRLON] J’ai mélangé plusieurs thèmes pour ce petit portrait chinois, j’espère qu’il te plaira.

  • Si j’étais un écrivain ? Fleur Hana
  • Si j’étais un roman ? Bad trip en AlasKaL d’Emma Landas
  • Si j’étais un héros de littérature ? Romeo 
  • Si j’étais un signe de ponctuation ? Une virgule.
  • Si j’étais une langue ? Française
  • Si j’étais un conte de fée ? Cendrillon 
  • Si j’étais une chanson ? See you again de Charlie Puth et Wiz Khalifa
  • Si j’étais une musique de film ? Cry to me – Dirty Dancing 
  • Si j’étais une chanson française ? Femme like you de Kamaro
  • Si j’étais un groupe de rock ? Scorpion
  • Si j’étais un groupe étranger (anglais, américain…) ? Imagine Dragons
  • Si j’étais un instrument de musique ? Une guitare.
  • Si j’étais un épisode de Star Wars ? Star Wars III
  • Si j’étais un épisode de Twilight ? Le premier
  • Si j’étais un film français ? Le dîner de con.
  • Si j’étais un personnage Disney ? Raiponce
  • Si j’étais un superhéro ? Wonder Woman.
  • Si j’étais une série télé ? X-Files
  • Si j’étais une partie du corps humain ? Les mains 
  • Si j’étais une fleur ? Une orchidée violette
  • Si j’étais un oiseau ? Un Geai moqueur
  • Si j’étais un tableau ? L’art et moi…
  • Si j’étais un monument parisien ? La Tour Eiffel
  • Si j’étais une des 7 merveilles du monde ? La pyramide de Kheops en Egypte.

Je te remercie d’avoir répondu à toutes ces questions, je te laisse maintenant le soin de finir cette interview avec un mot pour mes lecteurs, le clavier est à toi.

Le mot de la fin est à l’auteur :

Marlène Eloradana :  Merci infiniment pour cette interview très complète. J’ai pris beaucoup de plaisir à répondre à tes questions. J’espère que vous aurez envie de découvrir mon univers et mes personnages déjantés. Si vous avez besoin d’un remède contre la morosité, Cameron et sa bande se feront un plaisir d’égayer votre vie.

Les auteurs précisent à toutes fins utiles :

(Liens du blog, dernière révélation ou autre)

Les lecteurs de l’auteur peuvent lui écrire à l’adresse suivante : contact@marleneeloradana.com

https://www.facebook.com/marlene.alexandre.58/

Et sur Twitter : eloradana23031

ou sur Instagram : marlene_eloradana

ou sur son site perso : marleneeloradana.com

Publications de l’auteur en France :

Vues : 64

A propos de Ninie

Petite graphiste freelance française âgée de 37 ans, je passe beaucoup de temps le nez dans les bouquins, ou sur photoshop. Egalement fan de Robert P., Jackson R., David G., je suis une éternelle gourmande quand ça concerne les beaux gars...

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